Le Moi Futur

Par Christian VANHENTEN
texte original 1997 revu en 2003

Introduction

le procédé

commentaire

applications

 

Introduction

Nous vivons dans le présent. Mais celui-ci est souvent parasité par notre passé ou obscurci par une vision noire ou floue de notre passé.

C’est en traversant une période difficile de ma vie que m’est venue l’idée de cette personne qui s’est avérée être une incroyable ressource. La PNL enseigne des modèles faisant appel à des mentors. Ces mentors sont des personnes de référence, des exemples qui nous motivent ou nous inspirent.

Le moi futur est un modèle qui embrasse celui des mentors et l’élargit pour en faire un instrument puissant de motivation d’aide à la décision et de ressource pour les présents difficiles.

Le procédé

1) créer votre moi-futur

Le moi futur c’est vous dans le futur, dans quelques années, dans quelques jours, dans quelques semaines.

Choisissez une date bien précise par exemple le 15 juillet de telle année. Si vous êtes quelqu’un de précis précisez également l’heure voire la minute.

Prenez le temps de créer le moi-futur correspondant à vous à la date que vous avez choisie. Personnifiez-le. Concrétisez-le. Comment-est-il (elle) ? Quel est son ton de voix ? Comment est-il(elle) habillé, etc. Votre moi futur doit devenir une vraie personne.

Ce qui vous différencie est un espace-temps. Le temps est ici l’élément séparateur, mais il joue un rôle équivalent à l’espace : nous sommes séparés de notre moi-futur comme d’un ami, d’un frère ou d’une soeur qui serait à l’étranger.

2) Définir le rendez-vous

Un point essentiel : cette séparation n’est que provisoire. Prenez conscience de la certitude que avez de retrouver ce moi-futur à la date que vous avez fixée dans le futur. Votre moi-futur a un âge.

Il s’agit donc de fixer ce moi-futur à cette date précise de votre vie à venir et non d’en faire un personnage fuyant qui aurait perpétuellement deux ans ou dix ans de plus que vous.

La perspective de cette rencontre est la source d’une amplification de la motivation. Imaginez ces retrouvailles: « Lorsque j’atteindrai cette date, ce jour, cette année ou je serai en sa présence, quelle fête ! » Et il serait bon d’en marquer l’instant.

3) Motivation dans le présent

Maintenant que vous avez une représentation claire de votre moi-futur et une date de rendez-vous, il reste à décider de ce que vous voulez offrir à votre moi-futur. Au propre comme au figuré vous feriez tout pour lui ! Mais quoi précisément ? Quelles actions pouvez-vous entreprendre qui permettront à votre moi-futur d’être comme vous souhaîteriez qu’il (elle) soit ?

Commentaire

Votre moi futur est multiple. Plus qu’un simple compagnon, c’est toute une équipe, une famille, un groupe de personnes en qui j’ai pleinement confiance et pour qui j’ai un amour infini. Mes moi-futurs sont des instantiations de périodes qui prennent sens en fonction de mon cours de vie. Je choisirai mon moi-futur dans un an dans deux ans dans dix ans. L’étudiant choisira son moi-futur jeune diplômé, la femme enceinte choisira son moi-futur jeune mère. Chacun fera son choix et pourra même faire plusieurs choix. Moi diplômé, moi en couple, moi parent, … Pour chaque choix on fixera un instant précis, un âge, une date, l’accomplissement d’un événement (mariage, diplôme, naissance, déménagement,…).

Cette concrétisation de mon moi-futur correspond à la notion d’objectif en PNL. Il doit donc en respecter les critères de validation. Ce moi-futur doit être concret en faisant appel à tous les sens (voix, odeur, photo mentale, …). Il ne peut être que positif (pas de non-moi-futur). Il doit être sous mon contrôle (pas question de choisir un moi-futur élu président ! ). Il doit être écologique, c’est à dire respectueux de nos valeurs, bon pour la personne. Il doit également respecter le but vers lequel tend notre vie: le méta-objectif.

Chacun peut donc choisir un nombre illimité de moi-futurs en fonction de ses besoins. Ces moi-futur se distingueront par leur âge ou par leurs caractéristiques.

Travaillons sur un exemple

Imaginez une personne qui vous ressemble. Elle vous ressemble tel un frère jumeau ou une soeur jumelle. Imaginez cette personne dans la situation suivante : elle vient de terminer la lecture de cet exercice et en a retiré des idées intéressantes, elle est pleine d’enthousiasme et a envie de tester cette théorie pour son plus grand bien-être. Imaginez cette personne avec un maximum de détails en faisant appel à tous vos sens. Vous la connaissez bien cette personne. Elle vous ressemble mais ce n’est pas vous. Vous n’avez donc aucun mal à vous en faire une représentation précise: une image avec un maximum de détails, un ton de voix, un tempo, une odeur, un toucher de peau. Cette personne vous la voyez et elle est véritablement dans cet état d’enthousiasme. Vous pouvez imaginez ce qui permet de détecter cet état et vous l’ajoutez dans votre représentation. Vous imaginez cette personne avec la même précision que vous voyez les personnes autour de vous. Et de même que vous ne vous identifiez pas aux personnes de votre entourage, vous ne vous identifiez pas à cette personne. Ainsi vous ne pouvez sentir ce qu’elle sent. Tout au plus pouvez-vous imaginez ce qu’elle peut ressentir et vos sens vous en apportent la confirmation. La perception concrète de cette personne peut par contre vous amenez à un ressenti personnel par empathie, de même que l’on peut ressentir un frisson à la vue d’un enfant écrivant au tableau et dont l’ongle crisse sur la surface noire.

En fermant les yeux vous pouvez vraiment croire qu’elle existe cette personne, elle n’est pas loin et le temps vous rapproche.

Mais de même que vous imaginez cette personne vous pouvez également et de la même manière imaginer une personne du même âge qui lui ressemble étrangement. La seule différence vous la détectez dans l’attitude qu’elle adopte. Disons qu’elle est désabusée, blasée, manifestement plus rien ne l’étonne. Elle n’a rien retiré de la lecture qu’elle vient de terminer. Elle s’étonne de l’enthousiasme de sa voisine, elle s’en moque même. Construisez cette image avec son, odeur à votre convenance.

Et alors que vous aurez construit ces deux images et qu’elles vous paraissent criantes de vérité, je vous propose de choisir un des deux personnages. Disons le premier. Enrichissez encore son image tout en affaiblissant l’autre. Cette personne vous plaît, vous l’aimez, comme vous-même dirions-nous. Vous êtes réellement prêt à tout faire pour elle. Pour elle vous donneriez tout ce que vous possédez.

Imaginez alors une ressource, un état de curiosité amusée par exemple, que vous allez adopter maintenant. Cette ressource vous semble-t-elle un beau cadeau à lui offrir ? De même qu’un parent est prêt à beaucoup de sacrifice pour donner toutes ses chances à son enfant, offrez-vous d’intégrer cette ressource et adaptez la en fonction de votre expérience propre.

Quand vous l’aurez intégrée pensez à ce moi-futur que vous aimez et ressentez le bien-être qui résulte de ce cadeau pour vous ici et maintenant !

Dans cet exercice nous avons choisi un personnage qui nous est proche dans le temps et nous pouvons déjà nous préparer à le recevoir, comme un fils accueille son père comme une mère reçoit sa fille après une longue séparation.

Ces embrassades chaleureuses se matérialisent ici par l’incorporation de ce moi-futur presque présent. Encore quelques mots et il est là. Tendez-vos bras dans la direction de votre futur proche, fermez les yeux en gardant la représentation de cette personne et en rapprochant les bras

In-corporez-vous !

Profitez de cet instant présent.

Applications du modèle du moi-futur

Le moi-futur outil de motivation

Le moi-futur est un excellent outil de motivation qui permet de manière métaphorique d’augmenter le caractère concret de l’objectif poursuivi. Le caractère hautement émotionnel qui nous lie à ce moi-futur génère un état interne réellement mobilisateur.

Le moi-futur comme aide à la décision.

Si le moi-futur choisi est écologique, il sera source de motivation et nous serons prêts à tout faire pour lui offrir d’exister dans le présent. La volonté d’y arriver a pour résultat d’aplanir les petites contrariétés du présent. Les obstacles sembleront moins insurmontables et s’ils le sont, il faudra peut-être décider de ‘re-profiler’ le moi-futur. Pour ce moi diplômé je suis prêt à bûcher encore une heure au lieu de m’affaler dans le divan et de zapper !

Le moi-futur pour remettre le passé à sa place: dans le passé

Avez-vous constaté, à quel point votre passé s’est fait discret durant l’exercice ci-dessus ?

Mais plus encore: le passé peut devenir une ressource. En effet, il contient le souvenir de tous nos ancien moi-futurs. Ceux-là qui furent nos ressources deviennent ainsi nos mentors et renforcent le processus de motivation.

Application:

(c) septembre 1997, Christian Vanhenten.
Toute utilisation de ce texte est soumise à l’approbation de l’auteur, merci

Les présupposés de la PNL

La carte n’est pas le territoire
Notre perception est subjective est une représentation (carte ou modèle) de la réalité et non la réalité elle-même. Il existe (peut-être) une réalité. Il existe autant de représentations de cette réalité qu’il existe d’êtres humains.

Tout comportement est généré par une intention positive
voir à ce sujet une traduction d’un article de R. Dilts
Tout comportement est animé par une intention positive. Notre inconscient nous porte à faire le meilleur choix parmi ceux qui nous sont possibles.
Il faut distinguer intention et comportement (tout comportement n’est pas positif).

Il n’est pas possible de ne pas communiquer
Refuser de communiquer avec quelqu’un est une communication. Celle-ci peut être verbale ou non verbale.

L’esprit et le Corps sont des aspects du même système cybernétique Ils s’influencent mutuellement.

Le sens de votre communication est dans la réponse que vous recevez
Quelles que soient vos intentions et vos sentiments, dans votre communication, il est important de se centrer sur la réponse

Il n’y a pas d’échec, seulement du feed-back
Lorsque nous n’obtenons pas le résultat espéré, nous obtenons un feed-back qui nous informe de faire différemment au prochain essai.

Si ce que vous faites ne marche pas essayez quelque chose d’autre
Ne faites pas « Plus de la même chose ».

Chacun possède toutes les ressources nécessaires à son développement
Il peut toutefois être nécessaire d’organiser ces ressources potentielles pour qu’elles deviennent opérationnelles.

Le niveau de l’identité n’existe pas

(publié initialement en 1997 sur le site de l’Atelier PNL)

Identité mythe ou réalité ?

réflexions après un séminaire de PNL

Je dédicace cette page à Robert Dilts que j’ai eu la chance de rencontrer pour la première fois en 1997 à Bruxelles à l’occasion de son séminaire « identité et changement évolutionnaire ». Les commentaires ci-dessous ne sont pas une synthèse du séminaire, ce sont des considérations personnelles suite au séminaire … avec un brin d’humour et un zeste de provocation.

Christian Vanhenten, Bruxelles, juin 1997

Les niveaux logiques définis par Robert Dilts sur base des niveaux logiques définis par Bateson semble accepté par tous. Les remettre en question serait sortir du troupeau des inconditionnels et pourtant j’ai la faiblesse de penser que Robert lui-même n’apprécierait pas l’idée que l’on avale les modèles qu’il nous propose comme du pain béni. Que du contraire, s’interroger sur la pertinence d’un modèle c’est le confronter avec la réalité, la réalité de notre expérience subjective en tout cas.

C’est ainsi que l’envie me prend de proposer au lecteur de se pencher quelque peu sur ce fameux niveau 5 de la pyramide des niveaux logiques et que j’oserai prétendre en guise de provocation (qui n’a pour seul but que d’aiguiser votre appétit intellectuel et vous inviter à déguster plus avant ces quelques lignes) que

« Le niveau logique correspondant à l’identité n’existe pas « 

Incroyable idiotie, ineptie , sacrilège peut-être. Voilà les cris que d’aucuns pousseront en lisant cette affirmation….

… A ceux qui reste merci pour votre patience , on continue..

Je disais donc que le niveau de l’identité n’existe pas. Mais voyons bien sur qu’il existe, sinon que serions nous?

Et oui que sommes nous ?

Un système faisant partie d’un système plus vaste auquel nous sommes reliés (bonjour le niveau logique n°6).

Un système qui a ses limites, ses frontières qui permet de le distinguer de son environnement (bonjour niveau n°1).

Déjà là je vous arrête. Nos limites qu’elles sont-elles? Notre corps physique ou peut-être doit on aborder cette question sous un angle plus vaste et parler de corps astral, ou autre corps spirituel ?

Ceci sur un plan plus ésotérique mais on pourrait aussi parler de l’être humain et de ses limites élargies à ses réalisations. Pensons aux artistes, aux grands auteurs. Platon est-ce l’homme ou est-ce son œuvre? Penser que Platon c’est les deux ne paraît pas si ridicule qu’il n’y paraît.

Vient alors la réflexion irrépressible: « mais je sais que je suis un homme, que je suis …. (compléter vous même).

Et oui belles croyances que cela car comme le dit Robert Dilts l’identité plus on la définit moins on l’approche, et comme il se plaît à le répéter le plus important quand on cherche à savoir ce qu’est l’identité n’est pas la réponse mais bien la question.

Si l’on se débarrasse de nos ego multi-couches, de nos définitions de nos identités en terme de vœux pieux (je veux être un homme libre ouvert, un guide, un ami, ….) que reste-t-il ?

Et bien oui mon bon monsieur pas grand chose sinon un amas de croyances.

Car c’est là que je veux en venir.

Et si le niveau d’identité n’existait pas?

Et si ce n’était simplement que l’ensemble de nos croyances les plus vitales, les plus inconscientes, les plus fondamentales. Vous savez ces croyances dont nous ne pouvons même pas imaginer que l’on pourrait oser penser y renoncer tant elles nous collent à la peau.

Et si ce niveau logique de l’identité n’était simplement qu’une couche d’épaisseur nulle, une enveloppe virtuelle un contenant de nos croyance de nos valeurs, de nos stratégies et de nos comportements.

En partant de cette hypothèse on imagine aisément que l’on ne puisse développer de techniques d’intervention sur l’identité. Seul un travail délicat et en profondeur sur nos croyances les plus ‘identitaires ‘ n’est envisageable.

On comprend aisément pourquoi il est impossible de définir notre identité autrement que par un ensemble de croyances, ou d’en tracer les contours (tiens les contours, quand on parle d’enveloppe!) par le biais de métaphores.

Et puis l’identité, c’est quoi au juste?

D’aucuns diront: c’est ce qui reste quand tout le reste change.

Robert définit l’identité comme un potentiel qui n’est limité dans sa réalisation que par les niveaux logiques qui lui sont inférieurs: nos croyances mais également valeurs, stratégies comportements et environnement.

Une balle de mousse comprimée

Notre identité se serait donc comme une balle de mousse que nous comprimerions pour la faire entrer dans une boîte plus exiguë. Dans cette boîte il lui serait impossible de prendre son volume, son ampleur.

En travaillant sur les limitations des niveaux inférieurs on travaillerait sur la forme de la boîte. La forme intérieure s’en verrait ainsi changée ce qui permettrait à la balle de mousse de s’épanouir d’une nouvelle façon.

Mais il n’est pas (encore?) possible de travailler sur la balle de mousse. Elle n’est que potentiel et un potentiel n’est pas réalisé, c’est-à-dire pas réel. Nous pouvons imaginer qu’elle forme aurait cette balle sans les limites de la boîte mais nous plongeons alors dans l’imaginaire.

Ce potentiel, cette balle de mousse n’est-elle pas simplement une partie de ce que l’on placerait dans le niveau logique n°6, celui de la spiritualité de cette vaste énergie dont nous sommes issus.

L’identité ne serait alors que la limite séparant cette balle de mousse des autres balles de mousse de l’univers?

Avouez que la question méritait que le lecteur s’attarde jusqu’à une ligne aussi tardive de cette page.

Autre petite considération.

S’il est courant de définir l’identité comme étant ce qui reste lorsque tout à changé comment comprendre la notion de changement évolutionnaire défini par Robert Dilts comme une évolution de notre identité. Bien sur l’idée est tentante et plus que séduisante pour nous tous, adeptes du développement personnel.

Mais avouez qu’il y a de quoi s’interroger sur ce paradoxe de cette chose qui est par essence la stabilité et que nous voudrions voir évoluer. En somme ce n’est que le contraire de la très célèbre ‘plus ça change plus c’est la même chose’ chère à Watzlawick.

Peut-être devons nous également nous interroger sur une notion de rythme de changement à l’image des cycles chers aux économistes (cycles d’un jour, d’un mois d’un an ou plus pour tout ce qui change en nous et cycle d’une vie pour ce qui est de notre identité)

Mais il sans doute plus simple d’aborder ce paradoxe en revenant à la métaphore de cette balle dans sa boîte: et traduire changement évolutionnaire par ‘aménagement du volume intérieur de la boîte’.

Dès lors notre identité peut-être vue comme le volume interne de cette boîte. Ce volume interne n’étant que l’espace dans lequel notre balle de mousse peut se dilater jusqu’à toucher les parois. Il nous reste alors à travailler sur cette paroi en bois multi-couches qui se compose de nos croyances les plus profondes jusqu’à nos comportements en passant par nos capacités ou nos stratégies. La boîte étant, ne l’oubliant pas, placée dans un environnement qui n’est neutre pour notre balle de mousse (pensons à la pression atmosphérique au taux d’humidité par exemple).

Que ces réflexions vous inspirent quelque décharges synaptiques bien agréables et surtout vous incitent à me faire part de votre réaction

(c) juin 1997 Christian Vanhenten

Les 5 critères PNL pour définir un bon objectif

1. Défini en termes positifs

« Que voulez-vous? « et non « Que voulez-vous éviter ? »
Le cerveau ne peut avoir de représentation négative. La négation n’existe que dans le langage. Si je dis : «Ne pensez pas à un éléphant rose», vous devez d’abord vous construire une représentation d’un éléphant rose avant d’éventuellmeent barrer cette image.

2. Sous mon contrôle

Il est important que l’objectif dépende de vous, qu’il soit initié par vous.
Ne formulez pas l’objectif comme ceci: « Je voudrais que les autres soient agréables avec moi » mais dites plutôt: « Je veux établir des relations agréables avec les autres ».

3. Contextualisé

« Que voulez-vous au juste ? » « Où ? Quand ? Avec Qui ? Combien ? ». Ces questions serviront à préciser l’objectif afin de le rendre le plus concret possible. Ces

4. Concret, testable, vérifiable

« Comment saurez-vous que vous aurez obtenu votre objectif ? ». Que verrez-vous, qu’entendrez-vous, que ressentirez-vous à ce moment là ? »

5. Ecologique

Pour vous et pour les autres. « Que se passera-t-il quand j’aurai atteint mon objectif ? » Quelles seront les conséquences lorsque j’aurai atteint mon objectif. Un objectif est écologique s’il respecte le système familial, professionnel, social dans lequel je vis.

Les six questions clés de la détermination d’objectif en PNL

  • Que veux-tu?
  • Est-ce que cela dépend de toi?
  • Comment sauras-tu que tu as atteint ton objectif? Que verras-tu, qu’entendras-tu?
  • Qu’est-ce que ça va t’apporter d’encore plus important ?
  • Y-a-il des inconvénients?
  • Y a t’il des obstacles ?

Le TOTE

Le TOTE est un modèle classique de la PNL.
TOTE est l’acronyme de Test Operate Test Execute et a été initialement proposé par Pribam.

Ce modèle traduit la notion de processus constitué d’une série d’opérations et se terminant pas un test permettant de sortir du processus si le résultat est conforme au résultat attendu.

Dans cet article vous découvrirez comment le choix de différents modes de représentation du TOTE permet d’envisager les processus sous de nouveaux angles.

Lire l’article au format pdf: Le TOTE

Les clés de la réussite selon la PNL

Qu’est-ce qui fait que la PNL nous amène à mieux réussir ?

On peut distinguer quelques fondamentaux mis en évidence par la PNL.

objectif

Avoir un objectif

Si je ne sais pas où je veux aller je suis certain de ne pas y arriver. La PNL définit des conditions pour bien formuler un objectif

agir

Agir

Définir ce que l’on appelle une stratégie en PNL c’est-à-dire les opérations ou autrement dit les actions qui vont nous rapprocher de l’objectif

acuité sensorielle

Acuité sensorielle

Une chose est sure, un des apports fondamentaux de la PNL est son intérêt sur les modalités sensorielles. Le PNListe développe son sens de l’observation pour identifier « la différence qui fait la différence ». Dans le cadre de la stratégie de réussite de la PNL il s’agit d’être attentif pour constater si nos actions nous rapprochent effectivement de l’objectif que nous nous sommes défini. Pour ce faire nous faisons appel à tous nos sens, le visuel, l’auditif, le kinesthésique mais également quand c’est adéquat l’olfactif voire le gustatif (ok ce n’est pas souvent le cas sauf si vous êtes cuisinier par exemple).

flexibilite

Adapter son attitude avec Flexibilité

Si ce que je fais ne marche pas, c’est-à-dire si cela ne me rapproche pas de mon objectif, je dois faire autre chose. Faire plus de la même chose risque bien de me fatiguer pour un résultat toujours aussi insatisfaisant. C’est toute la question de la flexibilité. Que dois-je modifier pour que le résultat aille plus dans la bonne direction ou que je doive y investir moins d’effort. Au diable le stakhanovisme pour le PNL si je peux atteindre mon objectif avec élégance (dans le milieu professionnel on parlera d’efficience)
On retrouve cette clé dans un des présupposés de la PNL