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	<title>MetaPNL</title>
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	<description>La Méta-PNL - la modélisation au coeur de la PNL</description>
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		<title>Dilts réveille toi, ils sont devenus fans !</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 09:23:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[PNL]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Dilts]]></category>
		<category><![CDATA[fan]]></category>
		<category><![CDATA[Freud]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de la PNL]]></category>

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		<description><![CDATA[Feedback d’un séminaire (Bruxelles 2004) Les participants arrivent seuls ou par petits groupes dans le hall d’accueil du séminaire. Une tasse de café les attend. Les discussions s&#8217;amorcent timidement, entrecoupées de retrouvailles et d&#8217;embrassades au fil des arrivées, réminiscences d&#8217;émotions partagées lors de précédents séminaires. Puis arrive Robert Dilts. Regards discrets. Quelques personnes s&#8217;empressent d&#8217;aller <a href='http://www.metapnl.com/2011/07/20/dilts-reveille-toi-ils-sont-devenus-fans/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Feedback d’un séminaire (Bruxelles 2004)</strong></p>
<p>Les participants arrivent seuls ou par petits groupes dans le hall d’accueil du séminaire. Une tasse de café les attend. Les discussions s&#8217;amorcent timidement, entrecoupées de retrouvailles et d&#8217;embrassades au fil des arrivées, réminiscences d&#8217;émotions partagées lors de précédents séminaires.</p>
<p>Puis arrive Robert Dilts.</p>
<p>Regards discrets. Quelques personnes s&#8217;empressent d&#8217;aller le saluer, l&#8217;embrasser : signe extérieur de reconnaissance et marquage social. Robert Dilts semble reconnaître chaque personne qui vient le saluer. Il est souriant, réservé. Son esprit est sans doute entièrement tourné vers l&#8217;espace qu&#8217;il occupera pendant 3 jours. Vérification du micro, dépôt de quelques CD à vendre ; l’orateur prend possession de l’espace.</p>
<p>Le séminaire peut commencer.</p>
<p>Ce module intitulé « L’héritage de la PNL, debout sur les épaules de géants » fait partie intégrante d&#8217;une formation de thérapeutes. Cela devrait très logiquement le distinguer des séminaires tout public qui ne quittent que rarement le niveau des exposés simplistes et ne doivent trop souvent leur succès qu&#8217;aux états émotionnels qui marqueront l&#8217;esprit des stagiaires.</p>
<p>Je m&#8217;attends donc à recevoir un enseignement plus approfondi, plus élaboré avec une certaine forme de rigueur, voire de précision.</p>
<p>Les démonstrations sont intéressantes et montrent la flexibilité de Dilts dans l&#8217;accompagnement des sujets et son art de les maintenir … dans le cadre de la démonstration. Je note comment Robert prend appui sur le public: aparté lors de moments difficiles ayant sans doute l&#8217;effet de ramener le sujet dans le chemin de l&#8217;exercice à exécuter.</p>
<p>Manifestement les démonstrations ne sont que partie au spectacle, le &laquo;&nbsp;problème&nbsp;&raquo; du &laquo;&nbsp;client&nbsp;&raquo; n&#8217;étant que prétexte et le changement vers l&#8217;état désiré quasi hors contexte. Curieux dans le cadre d&#8217;une formation pour thérapeutes! Si la démonstration est belle, je m&#8217;interroge sur l&#8217;effet qu&#8217;aura cette technique vécue par le sujet au delà du simple plaisir d&#8217;avoir passé un agréable moment sous la guidance du grand Robert.</p>
<p>Déception et rêverie où je me prends à rêver d’une démonstration mettant en évidence la primauté de la relation thérapeute client plutôt que le respect des étapes d&#8217;une technique ou d’un show face à un public conquis d’avance.</p>
<p>A noter également la démarche systématique de Dilts de ramener au conscient, de verbaliser et cela même dans les techniques sensées illustrer le rôle de l&#8217;inconscient dans la partie consacrée à Freud ou Erickson.</p>
<p>Le rôle du traducteur n&#8217;est pas neutre dans la mise en scène. Mimiques, petits gestes comiques, ton de voix accentuant l&#8217;un ou l&#8217;autre partie du discours que Dilts n&#8217;avait pas souligné. Les deux comparses se connaissent de longue date et nous offrent un spectacle attrayant voire plaisant sans parvenir à me masquer la pauvreté et le manque de rigueur du contenu. Oui une belle performance d&#8217;acteur, vraiment … si ce séminaire ne se déroulait pas dans le cadre d&#8217;une formation de thérapeutes PNL! <em>Dans ma grande candeur j&#8217;avais imaginé que dans ce cadre le contenu présenté par Dilts serait sérieux, rigoureux</em>.</p>
<p>Le séminaire avait pour sujet l&#8217;héritage de la PNL.</p>
<p>La PNL, selon Dilts, a grandi sur les épaules de quelques géants. Je m’attendais à ce que l’on aborde en principal les thérapeutes modélisés par Bandler et Grinder aux premières heures de leur collaboration c&#8217;est-à-dire Fritz Perls, Virginia Satir et Milton Erickson avec en bonus Gregory Bateson. Ce ne fut pas le choix de Dilts. Commençant le séminaire par la Xème présentation de ses niveaux neuro-logiques, Robert Dilts construit son exposé, niveau après niveau en partant du niveau du comportement associé à Pavlov puis William James pour les capacités, ensuite Sigmund Freud pour les croyances pour enfin aborder Milton Erickson.</p>
<p>Cet ordre sera loin d&#8217;être anodin car Dilts en bon orateur prendra constamment appui sur ses premiers propos pour progresser dans son exposé donnant ainsi un poids relatif excessif aux premiers niveaux. C&#8217;est ainsi que Pavlov aura la part belle et sera évoqué tout au long des 3 jours. Et moi de saliver pour progressivement me rendre compte que je n&#8217;aurai pas le plaisir de goûter à la pitance que j&#8217;étais venu chercher.</p>
<p>Le clou de l’exposé s’apparente au clou du cercueil de mes espoirs de participant à ce séminaire : Freud !</p>
<p><img class="alignleft" title="Freud et la PNL" src="http://www.metapnl.com/images/freud_pnl.jpg" alt="" width="319" height="210" />La PNL a grandi sur les épaules de Freud. Freud a compris le rôle du « rapport » dans la relation thérapeute PNL et client. On bascule dans le surréalisme. Insistant sur le rôle de la relation du thérapeute avec son client, Dilts affirmera que Freud avait compris l’importance de la relation de confiance et du rapport profond qui devait s’établir avec le thérapeute afin que le client soit <em>« d’accord de faire des choses qu’il n’a pas envie</em> <em>de faire ».</em><strong> </strong>Hormis le fait qu’elle puisse être assimilée à une forme de manipulation ce qui n’était assurément pas le propos de Dilts, cette affirmation m’est apparue tellement incongrue que je demanderai à Dilts comment il peut affirmer que Freud avait compris l’importance  du « rapport » (au sens PNL) alors qu’il avait adopté cette position caractéristique hors du champ de vision de son patient. Dilts répondra en modulant quelque peu son propos : « Freud avait commencé à comprendre mais il n’avait pas complètement compris » (sic). Je me suis un instant demandé où je me trouvais et si j’avais bien entendu. Si je n’avais pas réécouté l’enregistrement à posteriori j’aurais pu me croire victime d’un délire personnel d’autant que personne dans l’assemblée n’a réagi.</p>
<p>Que l’on me comprenne bien, je n’ai rien contre le courant psychanalytique contrairemen<img class="alignright" title="Mercator père de la PNL" src="http://www.metapnl.com/images/mercator_pnl.jpg" alt="" width="195" height="164" />t à une tendance assez répandue dans le monde PNL. Il se fait que ce n’est pas ma tasse de thé et c’est tout. Chaque approche a ses qualités et ses défauts, ses praticiens de qualité et les autres. Mais que l’on en vienne à présenter la PNL comme une sorte de produit de l’héritage freudien, allons bon ! Avec le raisonnement tenu par Dilts, quiconque peut devenir un précurseur de la PNL. On pourrait ainsi prolonger l’exercice et faire de Mercator un précurseur de la PNL pour son apport dans la réalisation de cartes du monde. Et pourquoi pas le capitaine Haddock pour les ancres !</p>
<p>Les notes de séminaires distribuées aux participants sont généreuses et ne reflètent pas l’impression ressentie en suivant le séminaire. Après plusieurs relectures j’irais même jusqu’à dire qu’elles font oublier l’impression négative de superficialité et de manque de rigueur ressentie en écoutant Dilts durant ces trois journées. Les thérapeutes modélisés par Bandler trouvent leurs places à côté des autres plus largement évoquées lors du séminaire et l’intention de Dilts apparaît plus clairement qui peut être résumée par cet extrait du support de séminaire :</p>
<p><em>« Bien que l’influence de James sur un grand nombre des aspects les plus fondamentaux de la PNL n’ait pas été reconnue, ses observations et idées d’avant-garde se sont clairement révélées essentielles au développement de la PNL. » (support écrit du séminaire page 21)</em></p>
<p>Il semble donc qu’en plus de l’inévitable simplification du propos pour maintenir le rythme de la présentation, le séminaire semble avoir plus souffert que bénéficié de l’influence de son traducteur simultané. Ce dernier, animé sans doute de l’intention (positive) de rendre vivante sa traduction et évoluant face à un auditoire conquis d’avance (puisque majoritairement composé des stagiaires à sa formation de thérapeute), a contribué à ce sentiment de superficialité et de manque de profondeur des propos que j’ai ressenti durant et à l’issue du séminaire.</p>
<p>Les techniques proposées pour illustrer les propos du formateur, indépendamment de leurs qualités et leur de pertinence, sont anciennes et sélectionnées dans le panel des techniques de Dilts ou des personnes qui lui sont proches. Pourquoi lorsque l&#8217;on se veut le fédérateur de la PNL ne pas ouvrir ses propositions à l&#8217;ensemble de la PNL ? Insinue-t-on que les autres modèles sont moins bons, ne sont pas de la vraie PNL ? La NLP university est-elle si peu « universelle » ou doit-on faire le deuil d’une PNL capable de transcender les jalousies ou querelles entre formateurs ? Quid des travaux des Bandler avec son prolongement dans la DHE, de Michael Hall et la neuro-sémantique ou de James Lawley et la modélisation symbolique.</p>
<p>La PNL prêchée par Dilts est la PNL de Dilts, c’est de bonne guerre mais il la présente comme « La » PNL. En dehors de cela c’est le silence. Pas de mouvance dans la PNL d&#8217;aujourd&#8217;hui, pas de tendances, pas de débat ! Le monde PNL francophone fortement sous l’influence diltsienne ne brille pas par son ouverture d’esprit, c’est inquiétant pour les futurs thérapeutes PNListes.</p>
<p>Robert Dilts est à la base de nombreux développements qui ont amené à la PNL que nous connaissons aujourd’hui. Quiconque l’aura approché à l’occasion d’un de ces séminaires aura pu se rendre compte de son charisme. Robert est une personne attachante qui attire un public dont le méta-programme dominant semble être le matching (accordeurs). C’est bien sympathique mais j’ai l’impression qu’avec le temps cette tendance s’accentue aux dépens d’une certaine forme de rigueur et d’un appauvrissement en terme de contenu. Témoignage de cette évolution la réflexion de cette formatrice PNL qui lorsque je lui demandai si elle était satisfaite du séminaire me répondit en substance : « Je viens pour voir si Robert ne raconte rien de nouveau. Il n’y a rien de neuf, je suis donc satisfaite ! ».</p>
<p>Pour avoir chanté dans un chœur pendant plusieurs années, je sais le plaisir de chanter à l’unisson, mais j’y ai surtout découvert l’immense satisfaction des voix qui chantent chacune leur partition et produisent ainsi une harmonie qui décuple la qualité de la prestation. De ce séminaire, je garde plutôt le souvenir d’un soliste face à son fan club. A qui jeter la pierre : à la star ou à ses fans inconditionnels ? Je vous laisse le soin de répondre à cette question.</p>
<p>Je sais pertinemment que pour certains émettre un avis (par essence subjectif) critique à l’égard de Robert Dilts et des effets du vedettariat dans le monde PNL est proche du sacrilège. La PNL a aussi ses vaches sacrées. Mais plutôt que de ruminer dans son coin, il me semble plus fertile d’émettre une opinion et susciter le débat et la réflexion. C’est l’objectif de ce papier: raviver le débat dans une PNL qui gagnerait à se remettre en question et à être plus attentive à ce qui se passe autour d’elle.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;intention Positive</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 11:42:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[PNL]]></category>
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		<category><![CDATA[intention]]></category>
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		<description><![CDATA[Traduction libre de l&#8217;article du mois de Robert Dilts ( http://www.nlpu.com ) publié avec l&#8217;aimable autorisation de son auteur Introduire La Lumière Dans L&#8217;obscurité : Le principe de l&#8217;intention positive R. Dilts nous rappelle qu&#8217;en PNL nous considérons qu&#8217;à un certain niveau, tout comportement est (ou fut) animé d&#8217;une &#171;&#160;intention positive&#160;&#187;. L&#8217;intention positive derrière un <a href='http://www.metapnl.com/2011/04/29/lintention-positive/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Traduction libre de l&#8217;article du mois de Robert Dilts ( <a href="http://www.nlpu.com/" target="_blank">http://www.nlpu.com</a> ) publié avec l&#8217;aimable autorisation de son auteur</div>
<h2><img class="alignleft" src="http://www.metapnl.com/images/intention.jpg" alt="" width="180" height="268" />Introduire La Lumière Dans L&#8217;obscurité : Le principe de l&#8217;intention positive</h2>
<p>R. Dilts nous rappelle qu&#8217;en PNL nous considérons qu&#8217;à un  certain niveau, tout comportement est (ou fut) animé d&#8217;une &laquo;&nbsp;intention  positive&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;intention positive derrière un comportement &laquo;&nbsp;agressif&nbsp;&raquo;, par  exemple, est souvent la &laquo;&nbsp;protection&nbsp;&raquo;. Derrière la &laquo;&nbsp;crainte&nbsp;&raquo; on trouvera  souvent la &#8216;sécurité&#8217;. Et la colère sera peut être animée par le besoin  de &#8216;maintenir des frontières claires.</p>
<p>Les symptômes physiques peuvent également viser à satisfaire un  objectif positif. La PNL envisage tout symptôme, y compris les  symptômes physiques, comme une information à propos d&#8217;un  dysfonctionnement. Les symptômes physiques sont souvent le signal d&#8217;un  déséquilibre.</p>
<p>Un comportement ou un symptôme particulier peut parfois servir  plusieurs intentions positives. Un fumeur peut ainsi fumer le matin pour  se réveiller, la journée pour réduire son stress, se concentrer et  paradoxalement pour se souvenir de respirer. Le soir il fumera pour se  détendre. Le tabagisme sert souvent à dissimuler ou &#8216;opacifier&#8217; des  émotions négatives. Mais R. Dilts souligne qu&#8217;il a constaté que parfois,  fumer est l&#8217;unique chose que le fumeur fasse vraiment pour lui, pour  égayer sa vie.</p>
<p>Robert Dilts insiste sur un principe fondamental en PNL lié à  celui d&#8217;intention positive qui consiste à faire une distinction nette  entre l&#8217;individu et son comportement &#8211; c&#8217;est à dire de séparer  l&#8217;intention positive, la fonction, la croyance, etc., qui produit un  comportement du comportement lui-même. En d&#8217;autres termes, il est plus  respectueux, écologique et productif de répondre &#8216; à la structure  profonde &#8216; qu&#8217;à l&#8217;expression d&#8217;un comportement problématique. Ainsi si  l&#8217;on veut changer un comportement ou proposer des solutions de rechange  acceptables il faudra que les nouveaux choix satisfassent d&#8217;une manière  quelconque la fonction positive du comportement précédent. Quand les  intentions et les buts positifs d&#8217;un problème ou d&#8217;un symptôme n&#8217;ont pas  été satisfaits, alors, ironiquement, même les comportements &laquo;&nbsp;désirés&nbsp;&raquo;  ou &laquo;&nbsp;normaux&nbsp;&raquo; peuvent produire des résultats qui deviendront  problématiques ou pathologiques. Une personne qui cesse d&#8217;être  agressive, par exemple, mais n&#8217;a aucune autre voie de se protéger, ne  fait que troquer un ensemble de problèmes pour un autre. Arrêter de  fumer sans trouver de solutions de rechange pour tous les objectifs  importants qui étaient satisfaits par le tabagisme ne peut que mener la  personne dans un cauchemar de nouveaux problèmes.</p>
<p>Si l&#8217;on applique un autre principe de base de PNL, celui de  &laquo;&nbsp;s&#8217;accorder et guider&nbsp;&raquo;, un changement efficace nécessite d&#8217;abord de  s&#8217;accorder sur l&#8217;intention positive sous-jacente avant de guider  l&#8217;individu c&#8217;est à dire l&#8217;aider à élargir sa carte du monde pour trouver  des choix plus appropriés. Ces choix doivent permettre d&#8217;offrir à la  personne de nouveaux moyens de satisfaire l&#8217;intention ou le but positif.  C&#8217;est ce que les techniques de &laquo;&nbsp;recadrage&nbsp;&raquo; de la PNL permettent de  réaliser.</p>
<p><strong>Pourquoi les gens s&#8217;opposent au principe de l&#8217;intention positive ?</strong></p>
<p>Le principe de l&#8217;intention positive &#8211; et l&#8217;approche de  changement décrite ci-dessus &#8211; semble naturelle et efficace. Cependant  R. Dilts regrette que la notion &laquo;&nbsp;d&#8217;intention positive&nbsp;&raquo; soit si souvent  critiquée voire ridiculisée même par des membres de la communauté PNL.  Les objections consisteront tantôt à reprocher à ce principe de n&#8217;être  qu&#8217;une perception plus théorique et philosophique que pratique, tantôt  de la qualifier d&#8217;être une croyance dangereuse. Un des buts de cet  article est de reconnaître et de s&#8217;intéresser à ces objections.</p>
<p><strong>La notion &#8216;de l&#8217;intention positive&#8217; est plus philosophique que scientifique. Elle ne peut être prouvée.</strong></p>
<p>Le principe de l&#8217;intention positive n&#8217;est pas issu d&#8217;un  idéalisme religieux ou romantique, mais bien de la discipline  scientifique de la théorie de systèmes. Le principe fondamental de  l&#8217;intention positive repose sur le fait que les systèmes (et en  particulier les systèmes auto-organisés ou cybernétiques) sont orientés  sur l&#8217;adaptation. Il s&#8217;agit d&#8217;une tendance naturelle à optimaliser  certains éléments du système pour le maintenir en état d&#8217;équilibre. On  peut donc dire que le but ultime de toute action, réponse ou  comportement est &#8211; ou fut &#8211; l&#8217;adaptation dans le contexte ou ces  comportements sont nés.</p>
<p>Il est vrai que l&#8217;on ne peut objectivement prouver qu&#8217;il y a  une intention positive derrière un comportement particulier ; c&#8217;est la  raison pour laquelle on parle d&#8217;un présupposé. De la même façon on ne  peut prouver que &laquo;&nbsp;la carte n&#8217;est pas le territoire&nbsp;&raquo; et qu&#8217;il n&#8217;y a pas  de bonne carte du monde. Ce sont des éléments qui font partie de  l&#8217;épistémologie de la PNL. Ce sont les croyances de base sur lesquelles  repose l&#8217;ensemble du modèle de la PNL.</p>
<p>Les principes et les présuppositions de PNL sont comparables  aux concepts fondamentaux de la géométrie euclidienne. Par exemple,  Euclide a établi sa géométrie sur le concept du &#8216; point &#8216;. Un point est  défini comme &#8216;entité qui a une position mais aucune autre propriété : il  n&#8217;a aucune taille, aucune masse, aucune couleur, aucune forme. Il est  naturellement impossible de démontrer qu&#8217;un point n&#8217;a vraiment ni  taille, ni masse, ni couleur, etc&#8230; Cependant, si vous acceptez cette  présupposition ainsi que quelques autres, vous pouvez établir un système  géométrique entier. Il est important de se rendre compte qu&#8217;il n&#8217;est  pas indispensable d&#8217;accepter comme vraie la prétention d&#8217;Euclide à  propos du point pour créer une géométrie. [ par exemple, le  mathématicien Seymour Pappert (1980) de MIT a établi sa ' géométrie de  tortue ' pour les enfants en substituant la notion d'une 'tortue' à  celle du 'point' ; la 'tortue' étant une entité qui a une position et  une direction. ]</p>
<p>Ainsi donc accepter le principe de &laquo;&nbsp;l&#8217;intention positive&nbsp;&raquo; est  finalement un acte de foi. Et pour de multiples raisons cette notion de  l&#8217;intention positive est probablement le noyau &#8216; spirituel &#8216; de la PNL.  Si nous acceptons qu&#8217;il y ait des intentions positives derrière chaque  comportement, alors nous les trouverons ou créerons par opposition au  fait d&#8217;en attendre la preuve de son existence.</p>
<p><strong>Si les gens sont supposés avoir des intentions positives alors pourquoi font-ils tant de mauvaises choses ?</strong></p>
<p>La sagesse populaire dit que &laquo;&nbsp;l&#8217;enfer est pavé de bonnes  intentions.&nbsp;&raquo; Une bonne intention n&#8217;est pas une garantie d&#8217;un bon  comportement. Les gens qui ont de bonnes intentions font de mauvaises  choses parce qu&#8217;ils ont des cartes du monde limitées. Les problèmes  surgissent lorsque la carte du monde d&#8217;une personne bien intentionnée  présente trop peu de choix pour satisfaire son intention. C&#8217;est pourquoi  il est important de considérer le principe de l&#8217;intention positive par  rapport aux autres enseignements de PNL. Isolée des autres  présuppositions de PNL et de la technologie de la PNL, le principe de  l&#8217;intention positive relèverait en effet d&#8217;un idéalisme naïf. Sans  maîtrise des techniques de changement de PNL, des outils de pensée, des  compétences en matière de communication, etc., le fait qu&#8217;une personne  aie ou non une intention positive serait inintéressante puisque nous  serions impuissants pour re-diriger son attention vers un nouveau  comportement. Comme Einstein l&#8217;a déclaré, &nbsp;&raquo; On ne peut pas résoudre un  problème avec le même type de pensée que celui qui l&#8217;a créé. &nbsp;&raquo; Le  principe de l&#8217;intention positive doit être couplé à une créativité  puissante et efficace ainsi qu&#8217;à des compétences en matière de  résolution de problèmes.</p>
<p>Il est également important de garder à l&#8217;esprit qu&#8217;une personne  ne peut avoir d&#8217;intention positive qu&#8217;à l&#8217;égard de la &laquo;&nbsp;partie du monde&nbsp;&raquo;  dont il a conscience ou à laquelle il s&#8217;identifie. Ainsi, un individu  qui sciemment et &#8216;à dessein&#8217; cause un dommage à autrui, aura souvent une  intention positive pour lui-même ce qui n&#8217;inclut pas l&#8217;autre. Le  concept &laquo;&nbsp;d&#8217;intention négative&nbsp;&raquo; provient probablement de ce genre  d&#8217;expérience.</p>
<p>L&#8217;intention positive qui sous-tend la croyance en une intention  négative &#8211; et par-là le rejet de la notion &laquo;&nbsp;d&#8217;intention positive&nbsp;&raquo; &#8211; est  assurément la &laquo;&nbsp;protection&nbsp;&raquo;. La notion d&#8217;intention positive est souvent  rejetée par peur d&#8217;être ou de sembler &#8216;naïf&#8217;. Cela va souvent de pair  avec un sentiment d&#8217;impuissance à provoquer ou faciliter tout  changement. Sans maîtrise des qualifications appropriées de la PNL, on  peut rapidement être amené à dire que &laquo;&nbsp;si l&#8217;individu était vraiment bien  intentionné il aurait changé&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il est important, cependant, de ne pas confondre le fait d&#8217;être  animé de bonnes intentions avec que le fait de prendre en compte les  &laquo;&nbsp;meilleurs intérêts&nbsp;&raquo; des autres ou du reste du système. Le fait qu&#8217;une  personne soit bien intentionnée n&#8217;implique pas automatiquement qu&#8217;elle  soit douée de sagesse ou capable de se montrer altruiste &#8211; ces qualités  sont le produit de leur intelligence, de leur compétence et de leur  carte du monde. Adolph Hitler avait une intention très positive &#8211; pour  la partie du système avec laquelle il s&#8217;identifiait. Un agresseur qui  vole et peut-être assassinera quelqu&#8217;un pour son argent a une intention  positive pour lui mais aucune identification avec la victime</p>
<p><strong>Un comportement animé d&#8217;une intention positive n&#8217;est pas un bon comportement</strong></p>
<p>Le fait qu&#8217;un comportement ou un symptôme puisse receler une  intention positive ne le rend pas pour autant acceptable ou OK. Le  principe de l&#8217;intention positive au contraire énonce ce qui est  nécessaire pour pouvoir changer de manière permanente un comportement ou  résoudre un symptôme ou une résistance. Le principe de l&#8217;intention  positive vise plus le changement, la guérison et l&#8217;écologie que la  moralité ou la justice. Il s&#8217;adresse plus au futur qu&#8217;au passé. Le  principe de l&#8217;intention positive affirme simplement que la guérison ou  le changement implique d&#8217;ajouter de nouveaux choix au modèle du monde  appauvri de l&#8217;individu. Ces nouveaux choix devraient pouvoir satisfaire  la fonction positive que l&#8217;individu (consciemment ou inconsciemment)  cherche à satisfaire sans présenter les conséquences négatives ou  pathologiques du comportement problématique ou du symptôme.</p>
<p><strong>Je ne peux trouver aucune intention positive à certains comportement.</strong></p>
<p>Les intentions positives ne sont pas toujours conscientes ni  évidentes. Si nous ne sommes pas habitués à penser en termes  d&#8217;intentions positives, il est parfois difficile de les trouver  rapidement et nous trouvons alors plus facile de nous rabattre sur  d&#8217;autres explications. Mais si nous sommes rodés à les détecter et si  nous cherchons suffisamment profondément, nous les trouverons.</p>
<p>Parfois l&#8217;intention ou &#8216;la structure profonde&#8217; est très  éloignée du comportement de niveau extérieur. Dans ces cas, la relation  entre l&#8217;intention et le comportement peut sembler paradoxale. Des  personnes suicidaires peuvent avoir comme intention positive d&#8217;atteindre  la paix. Les parents punissent parfois physiquement ou maltraitent  leurs enfants &nbsp;&raquo; pour leur prouver qu&#8217;ils les aiment. Le mystère du  rapport apparemment paradoxal entre l&#8217;intention positive et le  comportement résultant se situe dans les événements passés et le modèle  du monde dans lequel la relation s&#8217;est créée.</p>
<p>Une autre conclusion que l&#8217;on est amené à tirer en combinant le  principe de l&#8217;intention positive avec d&#8217;autres présuppositions de PNL  est que n&#8217;importe quel comportement qu&#8217;il soit &#8216;nuisible&#8217;, &#8216;fou&#8217; ou&#8217;  bizarre est ou était le meilleur choix possible pour la personne étant  donné son modèle du monde à cet instant. C&#8217;est-à-dire, que tout  comportement est ou a été perçu comme nécessaire ou approprié (du point  de vue de son auteur) étant donné le contexte dans lequel il s&#8217;est  produit. Ce qui se produit souvent par contre c&#8217;est que le comportement  ne satisfait plus l&#8217;intention positive qui est à son origine. Par  exemple, l&#8217;intention positive qui sous-tend la vengeance est souvent au  départ de &#8216;régler la situation&#8217;, en vue d&#8217;essayer de l&#8217;aplanir. Au lieu  de cela elle crée une inimitié éternelle ou une escalade. Pour résoudre  le différent il est nécessaire de briser le cycle en trouvant une voie  de penser qui soit différente de celle qui a créé le problème.</p>
<p>Il est important de garder à l&#8217;esprit que même si la réponse  problématique est périmée/vient trop tard, l&#8217;intention positive qui la  sous-tend ou le but qu&#8217;elle est sensée atteindre peut être encore  d&#8217;actualité. Il doit donc être reconnu et pris en compte.</p>
<p><strong>Et si je ne trouve pas d&#8217;intention positive dans le passé ?</strong></p>
<p>Dans certaines situations, la fonction positive ou le symptôme  ne motive pas le comportement mais se développe plus tard comme  &laquo;&nbsp;bénéfice secondaire&nbsp;&raquo;. Par exemple, une personne n&#8217;a pas l&#8217;intention de  devenir physiquement malade, mais par son état de malade il a été  l&#8217;objet d&#8217;attention et a été soulagé de ses responsabilités. Cette  attention et ce soulagement sont perçus comme des bénéfices secondaires  de la maladie, et nous indiquent les déséquilibres dans la vie &#8216;normale&#8217;  de la personne qui doivent être pris en compte au risque de voir la  personne rechuter.</p>
<p><strong>Mais quand je fais prendre conscience à la personne des alternatives possibles, elle ne les accepte pas.</strong></p>
<p>Il est important de faire la distinction subtile mais  significative entre les &#8216;alternatives&#8217; et les &#8216;choix&#8217;. Les alternatives  sont des solutions de rechange externes à la personne. Les &#8216;choix&#8217; sont  des solutions de rechange qui sont intégrées à la carte de la personne.  On peut disposer d&#8217;un grand nombre d&#8217;options ou d&#8217;alternatives sans  avoir réellement de choix. Le choix implique d&#8217;avoir la capacité et les  indices contextuels pour pouvoir choisir intérieurement l&#8217;option la plus  appropriée.</p>
<p>En PNL, on considère également qu&#8217;il est important que la  personne possède plus d&#8217;un choix en plus du symptôme ou de la réponse  problématique. Il existe en PNL un dicton qui dit : &laquo;&nbsp;Une seule option  c&#8217;est ne pas avoir de choix. Deux options c&#8217;est un dilemme. Ce n&#8217;est  qu&#8217;à partir de trois possibilités que la personne pourra vraiment  choisir légitimement. &nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Que penser de ces situations où la personne admet qu&#8217;elle a le choix mais continue à faire la même chose ?</strong></p>
<p>Ce qui peut parfois être troublant lorsqu&#8217;il est question du  principe de l&#8217;intention positive est que la personne &laquo;&nbsp;devrait mieux  savoir&nbsp;&raquo;. Elle devrait avoir l&#8217;intelligence ou la maturité d&#8217;utiliser  d&#8217;autres solutions de rechange pour réaliser les intentions désirées. Il  n&#8217;est pas rare d&#8217;entendre une personne déclarer à plusieurs reprises  qu&#8217;elle réalise que son comportement n&#8217;est pas bon elle ou que cela ne  lui permet pas de faire ce qu&#8217;elle désire mais pourtant persiste à  continuer d&#8217;agir de la même manière.</p>
<p>L&#8217;influence des événements passés s&#8217;étend souvent au-delà de la  mémoire spécifique d&#8217;une situation particulière. Dans certaines  conditions, les événements peuvent produire des états modifiés de  conscience qui mènent à &laquo;&nbsp;un dédoublement de la conscience, &nbsp;&raquo; de sorte  que le processus de pensée de la personne se dissocie du reste. Cette  partie dissociée de la conscience que Freud a appelée &laquo;&nbsp;la conscience  secondaire&nbsp;&raquo;, peut produire des idées très intenses mais qui sont  découplées du reste de la conscience.</p>
<p>Dans l&#8217;optique de la PNL, les gens dérivent ou se déplacent en  permanence entre de différents états de conscience. Notre système  nerveux est capable de générer de nombreux états différents. En fait,  dans la perspective de la PNL, il est utile et souhaitable d&#8217;avoir des  &laquo;&nbsp;parties&nbsp;&raquo;. Dans des circonstances qui exigent des niveaux de performance  élevés par exemple, une personne pourra se mettre physiquement et  mentalement dans des états différents de son &laquo;&nbsp;état normal&nbsp;&raquo; de  conscience. Certaines tâches exigent que les individus utilisent leur  corps et leur système nerveux de manière spéciale. Certaines  performances sportives, certaines expériences professionnelles (par  exemple en chirurgie) exigent des niveaux élevés de concentration qui  sont souvent accompagnés d&#8217;états spéciaux. Les idées, les perceptions et  les pensées qui se produisent dans ces états peuvent &laquo;&nbsp;être associées  entre elles&nbsp;&raquo; plus facilement que dans le cas d&#8217;expériences qui se  produisent dans d&#8217;autres états ou circonstances. Ce genre de processus  nous permet de ne pas être débordé par l&#8217;ampleur de nos expériences.</p>
<p>Une &laquo;&nbsp;partie&nbsp;&raquo; particulière sera plus ou moins influençable selon  le niveau où elle a été formée. Certaines parties sont plus du niveau  des capacités ; comme la partie &laquo;&nbsp;créatrice&nbsp;&raquo;, une partie &laquo;&nbsp;logique&nbsp;&raquo; ou une  partie &laquo;&nbsp;intuitive&nbsp;&raquo;. D&#8217;autres parties se situent plutôt au niveau des  croyances et des valeurs; comme celle qui &laquo;&nbsp;privilégie la santé au  succès&nbsp;&raquo; ou celle qui croit que &laquo;&nbsp;la famille est plus importante que la  carrière&nbsp;&raquo;. D&#8217;autres peuvent se situer au niveau de l&#8217;identité ; comme la  partie &laquo;&nbsp;adulte&nbsp;&raquo; par rapport à la partie &laquo;&nbsp;enfant&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les différentes &laquo;&nbsp;parties&nbsp;&raquo; peuvent avoir différents intentions,  capacités et buts qui peuvent être reliés ou non à d&#8217;autres parties  d&#8217;une personne et à son état normal de conscience. Ainsi, une partie  peut comprendre quelque chose, une autre partie pas. Une partie d&#8217;une  personne peut croire que quelque chose est important tandis qu&#8217;une autre  partie peut croire que c&#8217;est inutile. En conséquence, un individu peut  avoir différentes parties avec différentes intentions. Ces intentions  peuvent entrer en conflit ou mener à des comportements qui peuvent  paraître bizarres et irrationnels à d&#8217;autres parties même à la partie  consciente de la personne.</p>
<p>En d&#8217;autres termes, le fait que &laquo;&nbsp;la conscience normale&nbsp;&raquo; d&#8217;une  personne identifie d&#8217;autres choix ne signifie pas que &laquo;&nbsp;la conscience  secondaire&nbsp;&raquo; qui est à l&#8217;origine du comportement comprenne ou accepte ces  choix. Un symptôme n&#8217;est complètement &laquo;&nbsp;recadré&nbsp;&raquo; que lorsque la partie  de la personne qui produit la réponse problématique est identifiée, son  intention positive comprise et reconnue et quand d&#8217;autres choix  pertinents permettant de satisfaire l&#8217;intention positive ont été  internalisés par cette partie (les détails de guider de telles  communications ont été détaillés dans un certain nombre de livres de PNL  et notamment &laquo;&nbsp;Roots of NLP&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Les secrets de la communication&nbsp;&raquo;,  &laquo;&nbsp;Solutions&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;NLP volume I&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Reframing&nbsp;&raquo;)</p>
<p><strong>Voulez-vous dire que le &laquo;&nbsp;mal&nbsp;&raquo; n&#8217;existe pas ?</strong></p>
<p>La notion du &#8216;mal&#8217; est très ancienne. C&#8217;est peut-être étonnant  pour certains mais il n&#8217;a pas toujours existé en tant que partie  essentielle de la conscience humaine. Dans son livre &laquo;&nbsp;The Origin of  Consciousness in the Breakdown of the Bicameral Mind(1976)&nbsp;&raquo;, Julian  Jaynes précise que les références au concept du &laquo;&nbsp;mal&nbsp;&raquo; n&#8217;apparaissent pas  dans les textes anciens ou les objets antiques (grecs, égyptiens ou  hébreux) avant 1200 avant Jésus-Christ. Selon Jaynes, pour permettre la  naissance de la notion de &laquo;&nbsp;mal&nbsp;&raquo; le comportement des personnes devait  être suffisamment dissocié de la volonté des différents dieux qui les  contrôlaient pour leur permettre d&#8217;avoir leur propre volonté, leur  libre-arbitre. Ce n&#8217;est qu&#8217;avec l&#8217;augmentation des contacts et des  interactions entre les peuples de différentes cultures qui a produit la  croyance que les différences de comportement entre les peuples  proviennent de leurs mode de pensée que des notions telles que la  &laquo;&nbsp;duperie&nbsp;&raquo;, la &laquo;&nbsp;supercherie&nbsp;&raquo; ou le mal ont pu émerger. Sans conscience ni  volonté individuelles il ne peut y avoir aucun intention, qu&#8217;elle soit  positive ou négative. Il semblerait que le concept du mal provienne  historiquement de notre lutte pour comprendre notre propre programmation  interne.</p>
<p>Déjà dans les temps les plus reculés, le &#8216;mal&#8217; a été associé  aux &#8216;ténèbres&#8217; et le &#8216;bien&#8217; à la &#8216;lumière&#8217;. Les comportements  destructifs et nocifs viennent de note côté sombre, de notre sombre  alors que les comportements affectueux et curatifs viennent de la  &#8216;lumière&#8217;. Cette métaphore colle très bien avec le présupposé PNL de  l&#8217;intention positive. Les intentions positives sont comme la lumière.  Leur but est d&#8217;apporter l&#8217;illumination et la chaleur au monde. Les  symptômes et les comportements problématiques émergent hors de  l&#8217;obscurité &#8211; les endroits que la lumière ne peut pas atteindre.</p>
<p>Il est très important de réaliser, cependant, que &laquo;&nbsp;l&#8217;obscurité&nbsp;&raquo;  ne constitue pas une &#8216;force&#8217; en soi, elle n&#8217;est qu&#8217;absence de lumière.  La lumière peut briller dans l&#8217;obscurité, mais l&#8217;obscurité ne peut pas  &#8216;briller&#8217; dans la lumière. Ainsi, le rapport entre la lumière et l&#8217;ombre  n&#8217;est pas une lutte entre deux forces en opposition. Les question à se  poser sont : &laquo;&nbsp;Qu&#8217;est ce qui obstrue la lumière? &nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Comment  pouvons-nous obtenir une certaine lumière où² c&#8217;est nécessaire ?&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dans la perspective de la PNL, &laquo;&nbsp;l&#8217;obscurité&nbsp;&raquo; est le résultat  d&#8217;une carte du monde trop étroite ou d&#8217;un obstacle dans ce modèle du  monde qui crée une ombre et empêche la &#8216;lumière&#8217; de l&#8217;intention positive  de rayonner. Le changement consiste non pas à attaquer l&#8217;ombre mais  bien à &laquo;&nbsp;élargir l&#8217;ouverture&nbsp;&raquo; de la carte du monde de la personne ou à  mettre en évidence et transformer les obstacles qui créent la zone  d&#8217;ombre. En PNL, les obstacles à la lumière seront soit des croyances  limitantes soit des virus de pensées dans nos cartes mentales du monde.  Typiquement, ces obstacles se présentent comme des croyances ou des  affirmations qui viennent contredire une ou plusieurs présuppositions de  base de la PNL.</p>
<p>Par exemple, considérez simplement à quel point il est facile  de générer conflit et violence en adoptant la croyance suivante : &nbsp;&raquo; il  n&#8217;y a qu&#8217;une seule vraie carte du monde. Ils (les autres, l&#8217;ennemi de  circonstance) ont une fausse carte du monde &#8211; J&#8217;ai la carte du monde  correcte. Ils ont de mauvaises intentions, ils veulent nous agresser.  Ils sont incapables de changer &#8211; nous avons tout essayé. Ils ne font pas  partie de notre système &#8211; ils sont fondamentalement différents de  nous.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Ces croyances prises ensemble, ont sans doute été au cœur de  chaque atrocité commise dans l&#8217;histoire de l&#8217;humanité. La &#8216;lumière&#8217;  fondamentale et la capacité curative de la PNL vient de son engagement  pour favoriser un ensemble de présuppositions différentes :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous formons un système qui fait partie d&#8217;un système beaucoup  plus vaste. Ce système est fondamentalement adapté vers le bien-être et  l&#8217;adaptation. En conséquence, nous sommes foncièrement motivés par des  intentions positives. Nos cartes du monde, cependant, sont limitées et  ne nous fournissent pas toujours tous les choix possibles. Nous sommes,  néanmoins, capable de changer, et si nous percevons une option  véritablement viable, nous l&#8217;adopterons automatiquement. Le but est donc  d&#8217;élargir notre modèle du monde pour inclure d&#8217;autres choix et  capacités pour la <strong><span style="text-decoration: underline;">protection</span></strong> et la sagesse et pour aider d&#8217;autres à progresse dans cette voie. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Cet article a été librement traduit à partir d&#8217;un article publié par Robert Dilts sur son site Internet <a href="http://www.nlpu.com/" target="_blank">http://www.nlpu.com</a> . Découvrez également les autres articles de Robert ainsi que les &laquo;&nbsp;<em>pattern of the month&nbsp;&raquo; </em>(technique du mois)</p>
<p>La page originale est soumise au Copyright (c) 1996 by Robert Dilts., Santa Cruz, CA.<br />
Traduction libre et adaptation : Christian Vanhenten<br />
Publié avec l&#8217;autorisation de l&#8217;auteur: Robert Dilts</p>
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		<title>Le site Meta-PNL revu et modernisé</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 10:11:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
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		<category><![CDATA[site]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous qui avez connu l&#8217;ancienne mouture, bienvenue dans cet espace rénové qui vous offre des fonctionnalités supplémentaires que l&#8217;ancienne version du site (entièrement fait main) ne pouvait offrir]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous qui avez connu l&#8217;ancienne mouture, bienvenue dans cet espace rénové qui vous offre des fonctionnalités supplémentaires que l&#8217;ancienne version du site (entièrement fait main) ne pouvait offrir</p>
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		<title>Les présupposés de la PNL</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 22:39:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[PNL]]></category>
		<category><![CDATA[Technique, modèle PNL]]></category>
		<category><![CDATA[croyancess]]></category>
		<category><![CDATA[présupposés]]></category>
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		<description><![CDATA[La Carte n&#8217;est pas le territoire Tout comportement est généré par une intention positive Il n&#8217;est pas possible de ne pas communiquer L’esprit et le Corps sont des aspects du même système cybernétique Le sens de votre communication est dans la réponse que vous recevez Il n&#8217;y a pas d&#8217;échec, seulement du feed-back Si ce <a href='http://www.metapnl.com/2011/04/19/les-presupposes-de-la-pnl/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><a href="#carte">La Carte n&#8217;est pas le territoire</a></li>
<li><a href="#positive">Tout comportement est généré par une intention positive</a></li>
<li><a href="#communiquer">Il n&#8217;est pas possible de ne pas communiquer</a></li>
<li><a href="#cyber">L’esprit  et le Corps sont des aspects du même système 			  cybernétique</a></li>
<li><a href="#feedback">Le  sens de votre communication est dans la réponse que vous recevez</a></li>
<li><a href="#echec">Il n&#8217;y a pas d&#8217;échec, seulement du feed-back</a></li>
<li><a href="#changer">Si  ce que vous faites ne marche pas essayez quelque chose d&#8217;autre</a></li>
<li><a href="#ressources">Chacun  possède toutes les ressources nécessaires à son développement</a></li>
</ul>
<p><a name="carte"></a><strong>La carte n&#8217;est pas le territoire</strong><br />
Notre perception est subjective est une représentation (carte ou modèle) de la réalité et  non la réalité elle-même. Il existe (peut-être) une réalité. Il existe  autant de représentations de cette réalité qu&#8217;il existe d&#8217;êtres  humains.</p>
<p><a name="positive"></a><strong>Tout comportement est généré par une intention positive</strong><br />
<strong><em><a href="http://atelierpnl.metapnl.com/Articles/intentpo.htm">voir à ce sujet une traduction d&#8217;un article de R. Dilts<br />
</a></em></strong>Tout comportement est animé par une intention positive. Notre inconscient nous porte à faire le meilleur choix parmi ceux qui nous sont possibles.<br />
Il faut distinguer intention et comportement (tout comportement n’est pas positif).</p>
<p><a name="communiquer"></a><strong>Il n&#8217;est pas possible de ne pas communiquer</strong><br />
Refuser de communiquer avec quelqu&#8217;un est une communication.	Celle-ci peut être verbale ou non verbale.</p>
<p><a name="cyber"></a><strong>L’esprit et le Corps sont des aspects du même système cybernétique</strong> Ils s&#8217;influencent mutuellement.</p>
<p><a name="feedback"></a><strong>Le sens de votre communication est dans la réponse que vous recevez</strong><br />
Quelles que soient vos intentions et vos sentiments, dans votre communication, il est important de se centrer sur la réponse</p>
<p><a name="echec"></a><strong>Il n&#8217;y a pas d&#8217;échec, seulement du feed-back</strong><br />
Lorsque nous n&#8217;obtenons  pas le résultat espéré, nous obtenons un feed-back qui nous informe de faire différemment au prochain essai.</p>
<p><a name="changer"></a> <strong>Si ce que vous faites ne marche pas essayez quelque chose d&#8217;autre</strong><br />
Ne  faites  pas &laquo;&nbsp;Plus de la même chose&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a name="ressources"></a><strong>Chacun possède toutes les ressources nécessaires à son développement</strong><br />
Il peut toutefois être nécessaire d&#8217;organiser ces ressources potentielles pour qu&#8217;elles deviennent opérationnelles.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le niveau de l&#8217;identité n&#8217;existe pas</title>
		<link>http://www.metapnl.com/2011/04/17/le-niveau-de-lidentite-nexiste-pas/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 20:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Technique, modèle PNL]]></category>
		<category><![CDATA[Dilts]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[niveaux d'intervention PNL]]></category>
		<category><![CDATA[niveaux logiques]]></category>

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		<description><![CDATA[(publié initialement en 1997 sur le site de l&#8217;Atelier PNL) Identité mythe ou réalité ? réflexions après un séminaire de PNL Je dédicace cette page à Robert Dilts que j&#8217;ai eu la chance de rencontrer pour la première fois en 1997 à Bruxelles à l&#8217;occasion de son séminaire &#171;&#160;identité et changement évolutionnaire&#160;&#187;. Les commentaires ci-dessous <a href='http://www.metapnl.com/2011/04/17/le-niveau-de-lidentite-nexiste-pas/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(publié initialement en 1997 sur le site de l&#8217;Atelier PNL)</em></p>
<h1>Identité mythe ou réalité ?</h1>
<h2>réflexions après un séminaire de PNL</h2>
<p><em><span style="color: #808000;">Je dédicace cette page à Robert Dilts que  j&#8217;ai eu la chance de rencontrer pour la première fois en 1997 à  Bruxelles à l&#8217;occasion de son séminaire &laquo;&nbsp;identité et changement  évolutionnaire&nbsp;&raquo;. Les commentaires ci-dessous ne sont pas une synthèse du  séminaire, ce sont des considérations personnelles suite au séminaire  &#8230; avec un brin d&#8217;humour et un zeste de provocation.</span></em></p>
<p><em><span style="color: #808000;">Christian Vanhenten, Bruxelles, juin 1997</span></em></p>
<p>Les niveaux logiques définis par Robert Dilts sur base des  niveaux logiques définis par Bateson semble accepté par tous. Les  remettre en question serait sortir du troupeau des inconditionnels et  pourtant j&#8217;ai la faiblesse de penser que Robert lui-même n&#8217;apprécierait  pas l&#8217;idée que l&#8217;on avale les modèles qu&#8217;il nous propose comme du pain  béni. Que du contraire, s&#8217;interroger sur la pertinence d&#8217;un modèle c&#8217;est  le confronter avec la réalité, la réalité de notre expérience  subjective en tout cas.</p>
<p>C&#8217;est ainsi que l&#8217;envie me prend de proposer au lecteur de se  pencher quelque peu sur ce fameux niveau 5 de la pyramide des niveaux  logiques et que j&#8217;oserai prétendre en guise de provocation (qui n&#8217;a pour  seul but que d&#8217;aiguiser votre appétit intellectuel et vous inviter à  déguster plus avant ces quelques lignes) que</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Le niveau logique correspondant à l&#8217;identité n&#8217;existe pas &laquo;&nbsp;</strong></p>
<p>Incroyable idiotie, ineptie , sacrilège peut-être. Voilà les cris que d&#8217;aucuns pousseront en lisant cette affirmation&#8230;.</p>
<p>… A ceux qui reste merci pour votre patience , on continue..</p>
<p>Je disais donc que le niveau de l&#8217;identité n&#8217;existe pas. Mais voyons bien sur qu&#8217;il existe, sinon que serions nous?</p>
<p>Et oui que sommes nous ?</p>
<p>Un système faisant partie d&#8217;un système plus vaste auquel nous sommes reliés (bonjour le niveau logique n°6).</p>
<p>Un système qui a ses limites, ses frontières qui permet de le distinguer de son environnement (bonjour niveau n°1).</p>
<p>Déjà là je vous arrête. Nos limites qu&#8217;elles sont-elles? Notre  corps physique ou peut-être doit on aborder cette question sous un angle  plus vaste et parler de corps astral, ou autre corps spirituel ?</p>
<p>Ceci sur un plan plus ésotérique mais on pourrait aussi parler  de l&#8217;être humain et de ses limites élargies à ses réalisations. Pensons  aux artistes, aux grands auteurs. Platon est-ce l&#8217;homme ou est-ce son  œuvre? Penser que Platon c&#8217;est les deux ne paraît pas si ridicule qu&#8217;il  n&#8217;y paraît.</p>
<p>Vient alors la réflexion irrépressible: &laquo;&nbsp;mais je sais que je suis un homme, que je suis …. (compléter vous même).</p>
<p>Et oui belles croyances que cela car comme le dit Robert Dilts  l&#8217;identité plus on la définit moins on l&#8217;approche, et comme il se plaît à  le répéter le plus important quand on cherche à savoir ce qu&#8217;est  l&#8217;identité n&#8217;est pas la réponse mais bien la question.</p>
<p>Si l&#8217;on se débarrasse de nos ego multi-couches, de nos  définitions de nos identités en terme de vœux pieux (je veux être un  homme libre ouvert, un guide, un ami, ….) que reste-t-il ?</p>
<p>Et bien oui mon bon monsieur pas grand chose sinon un amas de croyances.</p>
<p>Car c&#8217;est là que je veux en venir.</p>
<p>Et si le niveau d&#8217;identité n&#8217;existait pas?</p>
<p>Et si ce n&#8217;était simplement que l&#8217;ensemble de nos croyances les  plus vitales, les plus inconscientes, les plus fondamentales. Vous  savez ces croyances dont nous ne pouvons même pas imaginer que l&#8217;on  pourrait oser penser y renoncer tant elles nous collent à la peau.</p>
<p>Et si ce niveau logique de l&#8217;identité n&#8217;était simplement qu&#8217;une  couche d&#8217;épaisseur nulle, une enveloppe virtuelle un contenant de nos  croyance de nos valeurs, de nos stratégies et de nos comportements.</p>
<p>En partant de cette hypothèse on imagine aisément que l&#8217;on ne  puisse développer de techniques d&#8217;intervention sur l&#8217;identité. Seul un  travail délicat et en profondeur sur nos croyances les plus  &#8216;identitaires &#8216; n&#8217;est envisageable.</p>
<p>On comprend aisément pourquoi il est impossible de définir  notre identité autrement que par un ensemble de croyances, ou d&#8217;en  tracer les contours (tiens les contours, quand on parle d&#8217;enveloppe!)  par le biais de métaphores.</p>
<p>Et puis l&#8217;identité, c&#8217;est quoi au juste?</p>
<p>D&#8217;aucuns diront: c&#8217;est ce qui reste quand tout le reste change.</p>
<p>Robert définit l&#8217;identité comme un potentiel qui n&#8217;est limité  dans sa réalisation que par les niveaux logiques qui lui sont  inférieurs: nos croyances mais également valeurs, stratégies  comportements et environnement.</p>
<p>Une balle de mousse comprimée</p>
<p>Notre identité se serait donc comme une balle de mousse que  nous comprimerions pour la faire entrer dans une boîte plus exiguë. Dans  cette boîte il lui serait impossible de prendre son volume, son  ampleur.</p>
<p>En travaillant sur les limitations des niveaux inférieurs on  travaillerait sur la forme de la boîte. La forme intérieure s&#8217;en verrait  ainsi changée ce qui permettrait à la balle de mousse de s&#8217;épanouir  d&#8217;une nouvelle façon.</p>
<p>Mais il n&#8217;est pas (encore?) possible de travailler sur la balle  de mousse. Elle n&#8217;est que potentiel et un potentiel n&#8217;est pas réalisé,  c&#8217;est-à-dire pas réel. Nous pouvons imaginer qu&#8217;elle forme aurait cette  balle sans les limites de la boîte mais nous plongeons alors dans  l&#8217;imaginaire.</p>
<p>Ce potentiel, cette balle de mousse n&#8217;est-elle pas simplement  une partie de ce que l&#8217;on placerait dans le niveau logique n°6, celui de  la spiritualité de cette vaste énergie dont nous sommes issus.</p>
<p>L&#8217;identité ne serait alors que la limite séparant cette balle de mousse des autres balles de mousse de l&#8217;univers?</p>
<p>Avouez que la question méritait que le lecteur s&#8217;attarde jusqu&#8217;à une ligne aussi tardive de cette page.</p>
<p>Autre petite considération.</p>
<p>S&#8217;il est courant de définir l&#8217;identité comme étant ce qui reste  lorsque tout à changé comment comprendre la notion de changement  évolutionnaire défini par Robert Dilts comme une évolution de notre  identité. Bien sur l&#8217;idée est tentante et plus que séduisante pour nous  tous, adeptes du développement personnel.</p>
<p>Mais avouez qu&#8217;il y a de quoi s&#8217;interroger sur ce paradoxe de  cette chose qui est par essence la stabilité et que nous voudrions voir  évoluer. En somme ce n&#8217;est que le contraire de la très célèbre &#8216;plus ça  change plus c&#8217;est la même chose&#8217; chère à Watzlawick.</p>
<p>Peut-être devons nous également nous interroger sur une notion  de rythme de changement à l&#8217;image des cycles chers aux économistes  (cycles d&#8217;un jour, d&#8217;un mois d&#8217;un an ou plus pour tout ce qui change en  nous et cycle d&#8217;une vie pour ce qui est de notre identité)</p>
<p>Mais il sans doute plus simple d&#8217;aborder ce paradoxe en  revenant à la métaphore de cette balle dans sa boîte: et traduire  changement évolutionnaire par &#8216;aménagement du volume intérieur de la  boîte&#8217;.</p>
<p>Dès lors notre identité peut-être vue comme le volume interne  de cette boîte. Ce volume interne n&#8217;étant que l&#8217;espace dans lequel notre  balle de mousse peut se dilater jusqu&#8217;à toucher les parois. Il nous  reste alors à travailler sur cette paroi en bois multi-couches qui se  compose de nos croyances les plus profondes jusqu&#8217;à nos comportements en  passant par nos capacités ou nos stratégies. La boîte étant, ne  l&#8217;oubliant pas, placée dans un environnement qui n&#8217;est neutre pour notre  balle de mousse (pensons à la pression atmosphérique au taux d&#8217;humidité  par exemple).</p>
<p>Que ces réflexions vous inspirent quelque décharges  synaptiques bien agréables et surtout vous incitent à me faire part de  votre réaction</p>
<p>(c) juin 1997 Christian Vanhenten</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les 5 critères PNL pour définir un bon objectif</title>
		<link>http://www.metapnl.com/2011/04/17/5-criteres-pnl-pour-un-bon-objectif/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 20:45:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technique, modèle PNL]]></category>
		<category><![CDATA[objectif]]></category>

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		<description><![CDATA[1. Défini en termes positifs &#171;&#160;Que voulez-vous? &#171;&#160;et non &#171;&#160;Que voulez-vous éviter ?&#160;&#187; Le cerveau ne peut avoir de représentation négative. La négation n&#8217;existe que dans le langage. Si je dis : «Ne pensez pas à un éléphant rose», vous devez d&#8217;abord vous construire une représentation d&#8217;un éléphant rose avant d&#8217;éventuellmeent barrer cette image. 2. <a href='http://www.metapnl.com/2011/04/17/5-criteres-pnl-pour-un-bon-objectif/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>1. Défini en termes positifs</h2>
<p>&laquo;&nbsp;Que voulez-vous? &laquo;&nbsp;et non &laquo;&nbsp;Que voulez-vous éviter ?&nbsp;&raquo;<br />
Le cerveau ne peut avoir de représentation négative. La négation  n&#8217;existe que dans le langage. Si je dis : «Ne pensez pas à un éléphant  rose», vous devez d&#8217;abord vous construire une représentation d&#8217;un  éléphant rose avant d&#8217;éventuellmeent barrer cette image.</p>
<h2>2. Sous mon contrôle</h2>
<p>Il est important que l&#8217;objectif dépende de vous, qu&#8217;il soit initié par vous.<br />
Ne formulez pas l&#8217;objectif comme ceci: « Je voudrais que les autres  soient agréables avec moi » mais dites plutôt: « Je veux établir des  relations agréables avec les autres ».</p>
<h2>3. Contextualisé</h2>
<p>« Que voulez-vous au juste ? » « Où ? Quand ? Avec Qui ? Combien ? ».  Ces questions  serviront à préciser l&#8217;objectif afin de le rendre le  plus concret possible. Ces</p>
<h2>4. Concret, testable, vérifiable</h2>
<p>« Comment saurez-vous que vous aurez obtenu votre objectif ? ». Que  verrez-vous, qu&#8217;entendrez-vous, que ressentirez-vous à ce moment là ? »</p>
<h2>5. Ecologique</h2>
<p>Pour vous  et pour les autres. « Que se passera-t-il quand j&#8217;aurai  atteint mon objectif ? » Quelles seront les conséquences lorsque j&#8217;aurai  atteint mon objectif.    Un objectif est écologique s&#8217;il respecte le système familial,  professionnel, social dans lequel je vis.</p>
<h2><span style="text-decoration: underline;">Les six questions clés de la détermination d&#8217;objectif en PNL</span></h2>
<ul>
<li>Que   veux-tu?</li>
<li>Est-ce que cela dépend de toi?</li>
<li>Comment sauras-tu que tu as   atteint ton objectif? Que verras-tu, qu&#8217;entendras-tu?</li>
<li>Qu’est-ce   que ça va t’apporter d’encore plus important ?</li>
<li>Y-a-il des   inconvénients?</li>
<li>Y a t’il des obstacles ?</li>
</ul>
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		</item>
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		<title>PNL ou Meta-PNL, c&#8217;est la même chose?</title>
		<link>http://www.metapnl.com/2011/04/17/pnl-ou-meta-pnl-cest-la-meme-chose/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 20:08:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, évolution de la PNL]]></category>
		<category><![CDATA[Méta-PNL]]></category>
		<category><![CDATA[PNL]]></category>

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		<description><![CDATA[Bandler, a défini la PNL comme étant une attitude tirant derrière elle une remorque de techniques. Il semblerait que la remorque ait attiré toute l’attention du chauffeur puisque la notion d’attitude est très souvent placée l’arrière plan. La stratégie pédagogique qui consiste enseigner les modèles et techniques de la PNL dans l’idée de faire découvrir <a href='http://www.metapnl.com/2011/04/17/pnl-ou-meta-pnl-cest-la-meme-chose/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bandler, a défini la PNL comme étant <em>une attitude tirant derrière elle une remorque de techniques</em>.</p>
<p>Il semblerait que <strong>la remorque ait attiré toute l’attention du chauffeur</strong> puisque la notion d’attitude est très souvent placée l’arrière plan.</p>
<p>La stratégie pédagogique qui consiste enseigner les modèles et techniques de la PNL dans l’idée de faire découvrir ainsi « l’état d’esprit » de la PNL n’est pas, selon moi, la meilleure.</p>
<p>Les co- créateurs de la PNL et l’équipe qui les a rejoint pour développer les premiers modèles ne disposaient pas de la PNL pour développer leur pratique. Ils étaient animés d’une curiosité insatiable, d’une soif d’expérimenter inextinguible, d’une attention portée sur la mise jour de la structure de l’expérience subjective. Ils étaient <strong>animés de ce que l&#8217;on pourrait appeler &laquo;&nbsp;l&#8217;esprit PNL&nbsp;&raquo; et  les modèles ont suivi</strong>.</p>
<p>Aujourd’hui <strong>les formations enseignent les modèles en espérant que l’esprit suivra</strong>.<br />
Je sais pour avoir rencontré plusieurs dizaines de praticiens et maîtres- praticiens lors des ateliers PNL que j’ai organisé pendant 5 années que l’esprit ne suit pas toujours.<br />
Beaucoup maîtrisent les modèles et ont des qualités indéniables pour établir une bonne communication avec leurs clients mais peu ont cet esprit d’explorateur. C’est ce que j’appelle la PNLa, la PNL appliquée.<br />
Loin d’être une qualification péjorative ou dénigrante – la pratique est la base, la raison d’être de la PNL et la méta-PNL n’a de sens que dans sa concrétisation sur le terrain par la pratique – cette appellation indique que la préoccupation est la pratique par l’utilisation des modèles et procédés de la PNL.<br />
L’objectif de ces praticiens est de susciter ou de faciliter le changement par l’application des modèles qu’ils ont appris et qu’ils continuent de développer au travers de séminaires ou de lectures. Cet objectif est noble en soi. Il est également différent de l’objectif de la méta-PNL qui embrasse l’objectif de devenir des créateurs de modèles en permanence, chaque jour, chaque intervention avec le client.<br />
Les PNListes qui ont cette fibre d’explorateur ont déjà ressenti cette sensation qui vous prend face une situation inconnue, quand les modèles déj connus semblent avoir tout donné, dans cet état de non- savoir. A ce moment ils ont peut être sienti vibrer la fibre de la curiosité et l’explorateur de se mettre en recherche du pattern, du schéma puis de cet élément qui, s’il est modifié transformera l’expérience pour atteindre l’objectif défini.<br />
Cette exploration ne peut se faire qu’au prix d’une libération des techniques quelles qu’elles soient, étape qui manque dans les cursus, les formateurs pré- supposant que les certifiés feront le pas par eux-mêmes.</p>
<p>La méta-PNL n’est donc pas autre chose. Elle se positionne en complément venant enrichir la PNLa.</p>
<p>Se libérer du connu, développer sa flexibilité mentale: développer un savoir-savoir, un méta- savoir qui affranchit plus qu’il ne rejette.</p>
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		<item>
		<title>Je n’aime pas la PNL !!</title>
		<link>http://www.metapnl.com/2011/04/17/je-naime-pas-la-pnl/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 20:03:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méta-PNL]]></category>
		<category><![CDATA[PNL]]></category>
		<category><![CDATA[manipulation]]></category>

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		<description><![CDATA[Technique de manipulation ? Trop superficiel ? Poudre aux yeux ? Ces arguments vous les partagez avec d’autres. Sur les réponses ces critiques je vous renvoie la lettre ouverte des formateurs PNL disponible sur le Net. En ce qui me concerne je partage une partie de ces critiques lorsque l’on pratique une PNL de surface <a href='http://www.metapnl.com/2011/04/17/je-naime-pas-la-pnl/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Technique de manipulation ? Trop superficiel ? Poudre aux yeux ?</p>
<div>
<div>
<div>Ces arguments vous les partagez avec d’autres.  Sur les réponses    ces critiques je vous renvoie   la lettre ouverte  des formateurs PNL  disponible sur le Net.</div>
<div>En ce qui me concerne je partage une partie de  ces critiques  lorsque l’on pratique une PNL de surface sans en  comprendre les  fondements et quand on oublie l’attitude qui la  sous-tend.</div>
<div>Changer son état interne en augmentant la  lumière de la  représentation mentale que l’on a d’une situation peut  être un procédé  artificiel, non-naturel et assimilant notre esprit   une  mécanique qui  réagit   des thérapeute presse-bouton. C’est absolument  vrai … si l’on  applique cela de cette manière, sans comprendre ce que  cette opération  sous-tend.</div>
<div>Nous sommes des êtres humains. Notre corps et  notre esprit forme  un système hautement inter- connecté, Si nous prenons  conscience que  nous agissons souvent par habitude – ce qui nous permet  de ne pas  devoir réfléchir   chaque geste, chaque attitude, chaque  information ce  qui serait rapidement ingérable – nous pouvons observer  que certaines  manières de faire sont loin d’être optimales et sont  parfois    l’origine de bien des difficultés.</div>
<div>Cette prise de conscience peut nous  transformer en explorateurs de  notre propre expérience. Curieux comme un  enfant peut l’être nous  pouvons découvrir de nouveaux chemins et créer  nos propres expériences.  Avez-vous déj  essayé de vous brosser les dents  avec l’autre main ?  Cette banale expérience peut s’avérer très  instructive. Dans cet état  d’esprit explorer l’effet d’une modification  d’une « <em>sous-modalité visuelle</em>« ,  terme PNL qui veut dire  modifier l’image que l’on a d’une expérience,  procède de la même  logique: explorer comment ce serait si …je changeais  de main pour  beurrer mon pain, je mettais un peu de lumière dans la  scène mentale que  je me suis créée et qui représente mon patron que je  rencontrerais à 14  heures pour demander une augmentation.</div>
<div>Si cela produit un effet intéressant, qui me  satisfait, si j’en  retire un apprentissage qui enrichit ma perception  de la réalité,  pourquoi m’en priver ? Si non, mettons cette expérience  de côté, il y  en a tant d’autres qui nous attendent.</div>
<div>La Méta-PNL défend l’idée que chacun peut  questionner ses schémas  répétitifs, les comportements qu’il veut changer  et développer la  flexibilité mentale nécessaire pour générer le  changement souhaîté. Par  quelle technique, par quelle modèle ? Cela  relève de la compétence de  chacun. Pourquoi se limiter aux techniques de  la PNL si d’autres vous  conviennent mieux ? Comment les intégrer dans  une pratique qui devient  ainsi <em>votre</em> pratique.</div>
</div>
</div>
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		<title>Le TOTE</title>
		<link>http://www.metapnl.com/2011/04/17/le-tote/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 19:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technique, modèle PNL]]></category>
		<category><![CDATA[stratégies PNL]]></category>
		<category><![CDATA[tote]]></category>

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		<description><![CDATA[Le TOTE est un modèle classique de la PNL. TOTE est l&#8217;acronyme de Test Operate Test Execute et a été initialement proposé par Pribam. Ce modèle traduit la notion de processus constitué d&#8217;une série d&#8217;opérations et se terminant pas un test permettant de sortir du processus si le résultat est conforme au résultat attendu. Dans <a href='http://www.metapnl.com/2011/04/17/le-tote/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le TOTE est un modèle classique de la PNL.<br />
TOTE est l&#8217;acronyme de Test Operate Test Execute et a été initialement proposé par Pribam.</p>
<p>Ce modèle traduit la notion de processus constitué d&#8217;une série d&#8217;opérations et se terminant pas un test permettant de sortir du processus si le résultat est conforme au résultat attendu.</p>
<p>Dans cet article vous découvrirez comment le choix de différents modes de représentation du TOTE permet d&#8217;envisager les processus sous de nouveaux angles.</p>
<p>Lire l&#8217;article au format pdf: <a href="http://www.metapnl.com/LinkedDocuments/TOTE.pdf">Le TOTE</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Méta-PNL ou PNL de troisième génération</title>
		<link>http://www.metapnl.com/2011/04/17/meta-pnl-ou-pnl-de-troisieme-generation/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 18:53:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Vanhenten</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, évolution de la PNL]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Dilts]]></category>
		<category><![CDATA[Meta-PNL]]></category>
		<category><![CDATA[troisième génération]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet article est initialement paru en 2006 La campagne de marketing de la nouvelle vague PNL est sur les rails. La PNL sera de 3ème génération, Robert Dilts l’a décrété. Chacun s’alignera ou se démarquera selon qu’il adhère peu ou prou à la chapelle pnliste diltsienne. Ce nouveau label aura en tout cas le mérite <a href='http://www.metapnl.com/2011/04/17/meta-pnl-ou-pnl-de-troisieme-generation/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://www.metapnl.com/images/strates.jpg" alt="" width="254" height="169" /> Cet article est initialement paru en 2006</p>
<p>La campagne de marketing de la nouvelle vague PNL est sur les rails. La PNL sera de 3<sup>ème</sup> génération, Robert Dilts l’a décrété. Chacun s’alignera ou se démarquera selon qu’il adhère peu ou prou à la chapelle pnliste diltsienne. Ce nouveau label aura en tout cas le mérite d’identifier les formateurs dans ou hors du courant du leader de la NLP University.</p>
<p>Examinons d’abord ce qu’entend Dilts par PNL de 3<sup>ème</sup> génération avant de nous interroger sur les similitudes et différences avec la méta-PNL.</p>
<p>Robert Dilts divise donc la PNL en 3 générations qu’il classe, comme de bien entendu, sur sa grille des niveaux logiques.</p>
<p>La PNL de 1<sup>ère</sup> génération est celle des premières heures. Elle se caractérise par les travaux de Bandler et Grinder. C’est une PNL que « l’ont fait » sur les autres d’où sa réputation de manipulation qu’elle traîne encore aujourd’hui. Son intervention se cantonne aux niveaux de l’environnement, du comportement et des capacités. Cette première vie de la PNL se caractérise par des techniques comme les ancrages, les swish et autres squashes visuels.</p>
<p>La PNL de 2<sup>ème</sup> génération est née en s’ouvrant au champ des valeurs et des croyances. Nous quittons la zone franche de la distinction nette entre forme et contenu. Parallèlement, la PNL sort du cadre étroit du monde de la thérapie pour s’essayer entre autres à la pédagogie, à la vente, au management. Cette époque est marquée par la mise au point de techniques telles que le travail sur la ligne de temps, le re-imprinting, les positions perceptuelles, les méta-programmes. Ces développements confirment le succès croissant de la PNL qui continue sa marche en avant dans de nombreux domaines et à travers le monde entier. Si elle se cantonne encore au travail individuel, celui que l’on appelait le programmateur se mue en guide, coach puis en mentor pour gommer la cicatrice que représente encore le P de PNL, souvenir d’une époque que l’on veut révolue.</p>
<p>Dilts ne situe pas précisément quand la PNL de 3<sup>ème</sup> génération est née. La prise en compte des niveaux supérieurs (identité, mission et tout ce qui relie) transforme le praticien en sponsor voire en éveilleur. Les positions perceptuelles s’enrichissent de la position du « Nous » et la PNL s’ouvre aux groupes, aux communautés et plus généralement aux systèmes. Qualifier de systémique la PNL de 3<sup>ème</sup> génération n’est pas suffisant. Dilts lui adjoint un qualificatif supplémentaire : la PNL de 3<sup>ème</sup> génération est systémique mais également générative, terme nettement moins clair pour le commun des mortels et donc susceptible de capter son intérêt. Avec cette PNL de 3<sup>ème</sup> génération Dilts ne nous promet pas moins que « des techniques plus simples mais plus profondes et qui permettront de faire des choses que l’on n’imaginait pas auparavant ». Le secret tient en un mot : le champ !</p>
<p>Si la PNL avait déjà réuni le corps à l’esprit (voir des concepts tels que la syntaxe somatique ou le travail avec le ressenti kinesthésique qui reconnectait le corps à l’esprit) ce lien était largement asymétrique : le cerveau était le pilote et le corps cantonné dans un rôle de périphérique sensoriel. La PNL de 3<sup>ème</sup> génération redonne au corps une position d’égal avec le cerveau cognitif en intégrant en passant les concepts développés par Stephen Gilligan et s’ouvre à des niveaux nettement plus subtils que nous pouvons localiser dans l’espace mais qui néanmoins nous influencent dans notre manière d’être, d’agir et d’être en connexion avec autrui et d’une manière plus générale et plus spirituelle avec une intelligence globale qui émerge des intelligences individuelles. Cet effet que Dilts résume par le terme de « champ-esprit » explique, selon lui les ressentis, les pensées, les idées qui nous viennent en groupe et qui sont de nature différente de celles qui nous viennent lorsque nous sommes seuls.</p>
<p>D’une manière plus générale, dans son nouveau stade d’évolution, la PNL ne se limite plus simplement à résoudre des problèmes. Le praticien PNL se fait éveilleur et crée un espace où la personne peut évoluer. La PNL cherche à faciliter ou rendre possible l’éveil du client, étendre l’espace de ses possibles.</p>
<p>Si dans les premières générations de la PNL le recadrage en six pas poursuivait l’objectif de concilier deux parties en conflits de la personne pour dégager une troisième option, la PNL de 3<sup>ème</sup> génération vise à créer un espace où ces deux parties pourront co-exister et permettre ainsi qu’émergent de nombreuses possibilités nouvelles.</p>
<p>La PNL de 3<sup>ème</sup> génération semble donc atteindre l’idéal : tout ce que vous avez rêvé la PNL pourra vous l’offrir de la simple résolution de problème à l’évolution vers l’être éveillé.</p>
<p>Arrêtons nous là pour ce qui est de la présentation de la PNL de 3<sup>ème</sup> génération par Robert Dilts et examinons ensemble sa proposition.</p>
<p>Si nous n’étions pas dans le monde de la PNL, tout cela ressemblerait bien à un meeting politique préélectoral. Comme les politiques, Dilts nous promet une PNL nouvelle et nous fait ainsi oublier qu’il était un des acteurs majeurs durant les trois premières décennies de cette PNL qu’il caricature.</p>
<p>La PNL a évolué ? Sans doute. Dilts a-t-il contribué à cette évolution ? Bien sur. Nous avons donc toutes les raisons d’être satisfaits de la PNL actuelle.</p>
<p>Mais alors pourquoi créer ce saut quantique dans la troisième génération. Pourquoi ne pas souligner l’évolution de ces dernières années ?</p>
<p>Les raisons sont sans doute multiples. Le marketing des séminaires des prochaines années n’est sans doute pas étranger à cette démarche.</p>
<p>A l’instar des logiciels, Dilts annonce la mise sur le marché de la « nouvelle release » du logiciel PNL, la version PNL 3.0, avec un tas de nouvelles options dont on ne sait pas si elles nous serviront toutes – un peu à l’image de ces conducteurs qui achètent une nouvelle voiture avec GPS alors qu’ils n’utilisent leur véhicule que pour se rendre à leur travail comme il le font depuis 20 ans.</p>
<p>Pour nourrir la demande il faut redynamiser le besoin et quoi de plus stimulant qu’une nouvelle version qui assurément fera sentir à ceux qui s’en tiennent là qu’ils sont potentiellement dépassés ?</p>
<p>Une autre raison pourrait être de l’ordre du lifting.</p>
<p>Comment gommer les défauts habituellement dénoncés de la PNL ? Comment maquiller une PNL qui repose sur des paradigmes trentenaires ? Comment cacher cette cicatrice qui la défigure, ce mot devenu presque honteux dissimulé sous le P de PNL : programmation ? Comment nettoyer tout cela en un coup de baguette magique ?</p>
<p>La réponse est simple : une nouvelle génération et hop, le tour est joué !</p>
<p>Manipulation ? Ah oui, mais ça c’est la PNL de 1<sup>ème</sup> génération, moi j’en suis à la PNL de 3<sup>ème</sup> génération. PNL mécaniste ? Oui mais la PNL de 3<sup>ème</sup> génération est systémique et générative. Et ainsi de suite.</p>
<p>La PNL est depuis des années dans une forme de crise existentielle. Elle a toujours eu beaucoup de difficultés à évoluer sans heurts. Soit elle se referme sur elle-même et devient imperméable à l’évolution dans des domaines tels que la linguistique ou les neurosciences soit elle se donne l’impression d’inventer du neuf alors qu’en fait elle a puisé son inspiration dans d’autres approches et rechigne parfois à citer ses sources.</p>
<p>Comment la PNL s’inscrira dans le courant des progrès scientifiques, techniques et des approches connexes ? Voilà certainement un défi majeur pour la PNL.</p>
<p>Parallèlement à cette évolution de la PNL qu’il formate en trois générations, Robert Dilts semble s’inquiéter d’un critère qui a toujours été un critère primordial dans le processus de création des modèles PNL à côté de la notion d’utilité. C’est celui de simplicité. Cette nouvelle question se résume par la réflexion suivante : « Si tu développes des techniques et des modèles tellement simples que même des idiots pourraient l’utiliser alors des idiots l’utiliseront ». Voilà bien une réflexion autour de laquelle la PNL a slalomé pendant des années. Combien de personnes initiées à la PNL se sont métamorphosées en thérapeute en une nuit de certification ? La faute à qui donc, la faute aux agents de certification qui font miroiter des jours nouveaux à l’aune de démonstrations qui ne doivent leur réussite que de par le contexte dans lequel elles sont exécutées : un cadre de séminaire face à un public conquis à la cause et un sujet docile qui ne voudra inconsciemment pas gâcher le plaisir d’une belle démonstration. A jouer avec le feu de l’approche magique, la PNL fabrique des ailes de cire aux certifiés qui très vite verront de quel bois se chauffe la vraie vie avec ses vrais problèmes.</p>
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<p>La PNL de 3<sup>ème</sup> génération de Dilts ne me semble pas être une réponse adéquate à toutes ces questions. En créant ce nouveau concept Dilts stigmatise la PNL et met dans deux boites ses principales lacunes en les caricaturant pour mieux proposer une troisième génération qui serait plus PNL que la PNL mais sans les défauts relégués dans les PNL du passé. Non, la PNL de première génération n’est pas uniquement une approche mécaniste orientée sur les problèmes. C’est peut-être comme cela que les formateurs &#8211; dont Dilts fait partie ou a en tout cas qu’il a largement influencé – l’enseignent et on peut reprocher à Grinder et Bandler de n’avoir pas fait grand-chose pour éviter cette dérive, trop occupés qu’ils étaient à se déchirer devant les tribunaux la propriété de la PNL aux œufs d’or. Quant à la PNL de deuxième génération, celle des croyances, elle me semble plutôt marquée par la naissance d’une difficulté majeure de la PNL : la difficulté de maintenir la distinction entre forme et contenu. Et cela ne s’arrange pas avec la PNL de 3<sup>ème</sup> génération, que du contraire. Dilts aurait tout intérêt à évaluer l’impact qu’aura eu son modèle des niveaux neuro-logiques sur la PNL. La PNL de 3<sup>ème</sup> génération pousse la PNL dans une fuite en avant en se hâtant d’intégrer des aspects systémiques ou cette notion de champ qui trouve difficilement sa place à côté du classique VAKO (visuel-auditif-kinesthésique) qui a fait les heures de gloire de la PNL de papa.</p>
<p>Que se passe-t-il ? les concepts systémiques sont ils nouveaux ? L’esprit humain vient-il de vivre une soudaine évolution ? Ou bien Robert Dilts vient-il de prendre conscience de ce qu’il pourra faire de tout ce matériel ?</p>
<p>La PNL est la PNL. Ni plus ni moins. Elle a ses défauts, ses qualités, ses défenseurs, ses détracteurs et elle évolue avec ceux qui la vivent. La méta-PNL me semble plus adaptée aux défis de la PNL d’aujourd’hui parce qu’elle ne pousse pas la PNL dans le dos, elle prend le temps de la réflexion au sens du regard qu’elle porte sur elle-même. Et Dilts fait, à sa manière, de la méta-PNL quand il distingue 3 générations. La méta-PNL redonne à la PNL son caractère de méta-discipline ce qui lui permet de ne pas craindre la simplicité. En tant que méta-discipline elle n’est d’aucune utilité aux idiots de la réflexion ci-dessus. Grand bien leur fasse !</p>
<p>En se recentrant sur la modélisation et de manière plus large sur la recherche des patterns des processus tels que celui de la cognition qui est un élément essentiel qui caractérise le fait d’être des êtres vivants, la méta-PNL peut aborder l’avenir l’esprit tranquille et aborder de front ce qui reste son principal challenge : comment intégrer l’évolution des autres disciplines sans perdre son identité ? Un des orateurs du congrès NLPNL 2006 disait en guise de boutade : « La PNL ne copie pas les autres approches elle cross-fertilise ! » ceci par allusion à Gregory Bateson qui prônait la fertilisation croisée qui nourrit une approche par les propriétés d’une autre. Plus sérieusement, toute la question est de savoir comment la PNL évoluera sans se diluer. Dilts a choisit de stratifier la PNL en couches qu’il baptise générations. En optant pour la méta-PNL je marque ma préférence pour inscrire la PNL dans sa dimension de méta-discipline dans une optique d’ouverture et de développement en réseau véritable. Et c’est là que cela risque de coincer.</p>
<p>Si je devais distinguer des générations de la PNL je distinguerais la première génération comme étant une PNL à l’esprit rebelle, provocateur et se développant par l’expérimentation dans une démarche que l’on peut qualifier de scientifique. La deuxième génération PNL a pris le relais en développant le côté show et le côté business avec ses stars et ses groupies. Si la PNL parvient à dépasser ce stade, je serais le premier à me réjouir de la naissance d’une véritable PNL de troisième génération.</p>
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